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Special Reports

Expansion du Foyer de Haïfa

Au cours de trois dernières années, l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem a créé un établissement médicalisé unique à Haïfa qui est devenu un foyer spécial chaleureux où des dizaines de survivants de la Shoah qui y résident reçoivent des soins et de l’amour. Aujourd’hui, ce foyer chaleureux héberge plus de 80 résidents, qui ont chacun une histoire dramatique à raconter sur comment ils ont survécu au génocide nazi alors qu’ils étaient très jeunes.

Le Foyer a démarré il y a plusieurs années dans un petit bâtiment de la rue Kassel à Haïfa, où Shimon Sabag de l’association caritative Yad Ezer L’Haver, a commencé à héberger 14 survivants de la Shoah qu’il avait rencontrés dans une soupe populaire qu’il gérait. Il avait été choqué de voir des personnes âgées avec des numéros d’Auschwitz et de Treblinka tatoués sur leurs bras faire la queue pour recevoir de la nourriture. C’est là qu’est né son désir de consacrer sa vie à aider autant de ces personnes méritantes possibles.

En décembre 2009, Shimon Sabag s’est rapproché de l’Ambassade chrétienne pour lui demander de l’aider à acquérir le rez-de-chaussée d’un immeuble voisin permettant d’ouvrir un service de repas chauds pour plusieurs centaines de survivants de la Shoah démunis de l’agglomération de Haïfa. L’ICEJ a répondu très vite avec les fonds requis et a aussi proposé d’acheter l’immeuble entier pour héberger un plus grand nombre de survivants.

Le bâtiment de quatre étages a finalement été acheté et rénové, et l’année suivante un second immeuble dans la même rue a également été acheté et rénové. En plus des nouveaux appartements et de la salle à manger communautaire, le projet inclut aujourd’hui une synagogue, une clinique médicale et dentaire ainsi qu’une aile réservée aux soins intensifs. Au cours des derniers mois, de nouveaux appartements du voisinage ont été achetés ou loués et sont en cours de rénovation afin de pouvoir accueillir un plus grand nombre de résidents. La ville de Haïfa a été si touchée par cette initiative que la rue a été rebaptisée « Centre de l’Ambassade Chrétienne ».

Aujourd’hui, le Foyer de Haïfa compte près de 100 résidents et de nouveaux survivants emménagent au fur et à mesure que les rénovations sont achevées. Quelques-uns des plus récents résidents étaient carrément sans abri lorsqu’ils ont été accueillis dans cette résidence communautaire unique. La liste d’attente de survivants de la Shoah démunis désireux de venir vivre au Foyer est longue de 2.000 personnes, dont plusieurs sont des survivants des camps de la mort nazis de Pologne et d’Allemagne. Une méthode soigneuse de sélection identifie les locataires les plus méritants en fonction de leurs besoins.

Israël compte actuellement environ 200.000 survivants de la Shoah, dont un tiers ont des situations financières déplorables, souvent dues à des problèmes de santé coûteux. La plupart de ces survivants ont plus de 70 ans et 80 ans, ou plus et beaucoup souffrent de maladies dues à la sous-alimentation qu’ils ont connue quand ils étaient jeunes pendant les pires privations de la Deuxième Guerre Mondiale. En plus de problèmes graves de santé, beaucoup survivent avec difficulté dans la solitude et de gros traumatismes émotionnels.

L’Ambassade chrétienne continue à lever des fonds pour gérer le foyer médicalisé, mais aussi pour acheter et rénover des appartements dans des immeubles voisins qui se sont libérés dans le même quartier. Il nous manque encore 500.000 dollars pour terminer la dernière phase de l’expansion du Foyer de Haïfa : coût de l’acquisition et de la rénovation d’appartements situés dans 9 immeubles adjacents, y compris trois étages complets dans un de ces immeubles, plus des fonds pour meubler les chambres et installer un ascenseur essentiel pour les résidents âgés.

S’il vous plaît, envoyez vos dons pour soutenir ce projet humanitaire urgent et si important !

Une éducation pour tous !

 

Depuis plus de trente ans que nous exerçons notre ministère dans le pays, l’Ambassade chrétienne a eu le privilège de toucher et de transformer la vie de milliers d’enfants israéliens qui sans cela auraient eu peu d’espoir de réussite. La plupart de ces enfants sont issus de familles d’immigrants juifs pauvres, en particulier d’Amérique latine et d’Ethiopie. Nous avons également apporté une aide à des écoles dans les secteurs arabes, druze et bédouins d’Israël, ainsi qu’à une école dirigée par des Juifs messianiques à Jérusalem, pour ne citer que quelques exemples.

 Un des projets d’éducation entrepris par l’ICEJ qui a rencontré le plus grand succès  est le programme « Toucher l’horizon », qui aide des jeunes de familles défavorisées en leur offrant des activités extrascolaires et, pour les jeunes à risques, un suivi par des moniteurs diplômés tout au long des dernières années du lycée, les empêchant de quitter l’école et de se tourner vers la drogue et la délinquance. Ce suivi continue même pendant leurs années de service militaire.

L’ICEJ a mis au point le projet pilote de Toucher l’horizon qui a eu tellement de succès que le Ministère de l’Education l’a adopté au niveau national. Le Ministère paiera les deux-tiers du coût de son application dans 30 écoles du pays, et l’ICEJ s’est engagée à couvrir le dernier tiers.

Nous nous réjouissons beaucoup de pouvoir toucher la vie de centaines de jeunes par cette initiative.

Pensez à vous unir à nos efforts pour aider de jeunes Israéliens à devenir des adultes en leur permettant d’enrichir leur cerveau par des connaissances et d’entrevoir la possibilité d’atteindre la carrière d’avenir qu’ils espèrent

  • Pour 700 dollars, vous pouvez  parrainer un jeune pendant une année du programme Toucher l’horizon.
     
  • Pour 15.000 dollars, vous ou votre église ou association pouvez apporter le programme Toucher l’horizon à une école entière pour une année.

Initiative de prière Esaïe 62

 

 

 

 

 

 

 

Chers partenaires de prière,

En ce temps où nous approchons de Pâques, nous trouvons d’importantes leçons sur la prière dans l’Evangile lorsque Jésus entre à Jérusalem pour se livrer pour être crucifié. Son ardente supplication devant Dieu dans le Jardin de Gethsémani contient de précieuses vérités sur notre propre besoin de prier.

Le nom-même de Gethsémani – qui signifie pressoir à olive – est plein d’enseignements. C’était un lieu et un moment de grande angoisse pour Jésus alors qu’il s’abandonnait à la volonté du Père. Il savait qu’il ne pouvait faire face à cette épreuve que par la prière. Mais lorsqu’il s’est écrié « Eloigne de moi cette coupe », je ne crois pas qu’il demandait de pouvoir éviter la Croix. En fait, il avait dit quelques jours plus tôt : « Maintenant, mon âme est trouvée. Et que dirai-je ?... Père délivre-moi de cette heure ?... Mais c’est pour cela que je suis venu jusqu’à cette heure. Père glorifie ton nom ! » (Jean 12.27-28)

Non, je crois que ce que Jésus redoutait le plus dans « cette heure », c’était une séparation d’avec le Père, qu’il devrait affronter en prenant sur lui les péchés du monde. Car « celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous. » dit Paul en 2 Corinthiens 5.21.

A Gethsémani, Jésus a laissé la plupart de ses disciples aller se reposer, mais il a demandé à Pierre, Jacques et Jean de l’accompagner et de « veiller et prier » avec lui. Pourtant, par trois fois, il les a trouvés endormis et a réprimandé Pierre en particulier « Vous n’avez donc pu veiller une heure avec moi ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. » (Matthieu 26.40-41).

Un peu plus tard, Pierre a effectivement cédé à la tentation lorsqu’il a tiré son épée pour frapper un soldat romain. Et à l’aube, il a chuté encore en affirmant qu’il ne connaissait pas Jésus.

Les leçons sont donc claires :

1. La prière est le moment où nous nous soumettons à la volonté de Dieu, et non à la nôtre. « Que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite », comme l’a enseigné Jésus (Matthieu 6.10).

2. La prière est le moment où nous pouvons puiser la force nécessaire pour la route. « … vous édifiant vous-même sur votre très sainte foi, en priant par le Saint-Esprit… » (Jude 1.20).

3. La prière est le moment où nous consacrons notre vie et où nous élevons notre garde contre le péché et la tentation. « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. » (Ephésiens 6.11).

Que Pierre, Jacques et Jean n’aient pas réussi à veiller et prier avec Jésus en cette désastreuse soirée n’était rien de nouveau. En fait, d’autres avaient fait remarquer à Jésus que ses disciples aimaient mieux boire et manger que veiller et prier. Et Jésus avait répondu : « Pouvez-vous faire jeûner les amis de l’époux pendant que l’époux est avec eux ? Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, alors ils jeûneront en ces jours-là. » (Luc 5.34-35).

 En vérité, quand Jésus est ressuscité des morts et qu’il est remonté vers le Père, ses disciples sont tous devenus des hommes puissants dans le jeûne et la prière, pleinement conscients de leur importance vitale dans leur marche spirituelle avec le Seigneur.

En élevant Israël, la région et le ministère de l’ICEJ devant le Seigneur en cette période de Pâques, puissiez-vous connaître sa merveilleuse présence dans la prière !

David Parsons
Responsable des Médias à l’ICEJ

 

Sujets de prière pour mars 2013

1. Prions pour Israël

*   La nouvelle coalition gouvernementale – Que Dieu donne la sagesse et l’unité parmi les parlementaires nouvellement élus. Que Benjamin Netanyahu puisse construire une coalition gouvernementale large, stable et efficace bien avant la visite de Barak Obama à la mi-mars. Demandons en particulier qu’un compromis raisonnable et acceptable soit trouvé pour un partage équilibré du fardeau du service national.

*   Les protestations des prisonniers palestiniens– Prions pour les autorités israéliennes qui font face à une vague d’agitation en Judée-Samarie après les grèves de la faim et les protestations de prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes. Que toutes plaintes légitimes puissent trouver une solution de façon à ne pas nuire à la sécurité du public israélien.
 

2. Prions pour le Moyen-Orient

*   La guerre civile syrienne– Prions que le peuple syrien trouve une porte de sortie de la crise tragique que traverse la nation où il se trouve piégé entre les rebelles de l’opposition soutenus par de dangereux islamistes et les forces loyales au brutal dictateur syrien Bashar al-Assad. Prions en particulier pour la protection, les besoins quotidiens et la paix des chrétiens syriens.

*   L’Iran – Les puissances mondiales ont offert un allègement des sanctions si le gouvernement iranien accepte de cesser ses enrichissements d’uranium. Prions que l’Iran n’ait pas la possibilité de gagner du temps pour atteindre son objectif de fabrication de l’arme nucléaire. Prions que son programme nucléaire renégat soit pleinement démasqué et démantelé et que les puissances occidentales ne se laissent plus berner par le régime iranien.

3. Prions pour le ministère de l’ICEJ

*   Les Bnei Menashe – Prions que le premier groupe de 274 Bnei Menashe que nous avons aidé à faire leur aliyah depuis l’Inde ces dernières semaines puissent s’intégrer rapidement dans leur nouvel environnement et que les préparations pour faire rentrer le prochain groupe se passent sans problème.

*   Le Foyer de Haïfa pour survivants de la Shoah – L’ICEJ cherche à développer encore une fois le foyer médicalisé de Haïfa. Des centaines de survivants sont en liste d’attente et il reste peu de temps pour les aider. Pensez à ces précieux survivants de la Shoah si démunis dans vos prières.

*   La vision de l’ICEJ – Priez pour les dirigeants et le personnel de l’Ambassade chrétienne qui cherchent à accomplir la vision que Dieu leur a donnée pour cette année. Demandez au Seigneur de leur donner la direction, la protection et la faveur alors qu’ils développent leur influence en Amérique latine, Afrique et Asie tout en intensifiant leur travail en Europe et en Amérique du nord. Priez que nous puissions vraiment être en bénédiction à la fois à Israël et aux nations.

Le monde en 2013

Nous vivons dans une époque vraiment extraordinaire ! De grandes mutations se produisent qui vont transformer notre monde pour des décennies. L’Union Européenne, autrefois locomotive, lutte aujourd’hui pour sa survie. Des nations entières sont au bord de la faillite, tandis qu’en même temps, le christianisme est en déclin dans nos sociétés occidentales post-chrétiennes. Les Etats-Unis ne sont pas exonérés de sérieux problèmes économiques, alors que des nations comme la Chine et l’Inde sont en plein essor. Le Moyen-Orient est en plein chaos. Pour beaucoup de chrétiens, l’avenir s’annonce sombre.

L’Eglise future

Pourtant, des évènements positifs se produisent qui nous échappent car ils ont lieu en dehors du monde occidental. Pour les chrétiens de l’Occident, l’esprit séculier et l’Islam semblent gagner sur tous les fronts. Mais ils devraient regarder ce qui se passe dans l’hémisphère sud où le christianisme a maintenant le vent en poupe.  Le chercheur américain Philip Jenkins, dans son livre « The Next Christendom » (La chrétienté future) décrit de façon détaillée une révolution religieuse sans précédent qui est en train de se produire. Alors que l’Europe est en train de perdre son identité chrétienne et que l’influence de l’Eglise diminue, le christianisme est vivant et prospère dans le Sud (Amérique latine, Afrique et Asie du sud-est).

En Afrique, le nombre de chrétiens a triplé, de 140 million en 1970 à 490 million en 2010. Si cette croissance continue, l’Afrique comptera plus d’un milliard de chrétiens en 2050. Alors que l’Europe reste encore le continent qui compte le plus grand nombre de chrétiens (590 million environ), elle sera dépassée dans les années à venir par l’Amérique latine et l’Afrique.

Le dénominateur commun de ces nouvelles expressions du christianisme est une foi simple dans la Bible et l’attente du surnaturel de Dieu. Selon le professeur Jenkins, le courant chrétien qui a la plus grande croissance est le mouvement pentecôtiste/charismatique. Ce qui avait commencé en 1906 comme un petit réveil s’est transformé en un mouvement de plus de 700 million de croyants. Jenkins prédit que, si cette croissance dynamique perdure, nous verrons le nombre de pentecôtistes et de charismatiques s’élever à plus d’un milliard.

Il entrevoit aussi une nouvelle réforme du christianisme avec, pour centre mondial de la chrétienté, non plus Genève, Londres ou Rome, mais des lieux tels que Kampala, Sao Paolo ou Manille. Même en Indonésie, le plus grand pays musulman en termes de population, l’Eglise connaît un réveil depuis plus de trente ans.

Il est intéressant de noter que les théologies libérales sont pratiquement inexistantes dans ces contrées, comme d’ailleurs la théologie du remplacement. Selon Jenkins, le protestantisme libéral n’ayant jamais réellement fait partie du courant principal du christianisme, il perdra rapidement toute signification dans les décennies à venir.

En tant  que représentants de l’ICEJ, nous avons été témoins de ces changements au cours de nos voyages. Nous voyons que ces églises vivantes dans le Sud non seulement partagent une foi simple dans la Parole de Dieu, mais sont aussi unies dans un amour profond et une passion pour Israël et le peuple juif. Il y quelques années, lorsque j’ai demandé au responsable d’une des églises souterraines de Chine d’où leur venait leur amour pour Israël, il m’a répondu : « Nous lisons simplement la Bible ». C’est aussi simple que ça.

Tout cela montre qu’il existe un potentiel réel pour de profonds changements politiques dans les décennies futures. Dans certains pays, le réveil du christianisme touche déjà une large portion de la population. Cela se traduira à plus ou moins brève échéance par une influence sur la vie politique. L’année dernière, déjà, nous avons vu le Nigéria refuser de voter automatiquement pour un état palestinien au Conseil de Sécurité de l’ONU, à cause de l’influence des chrétiens dans son gouvernement. D’autres nations pourront bientôt suivre cette tendance.

Si vous vivez en Europe où ailleurs dans le Nord, j’aimerais vous encourager par ces paroles de Jésus :

« Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. »(Jean 4. 35).

Trop souvent, nous, chrétiens occidentaux, sommes devenus trop pessimistes et même fatalistes quant à notre avenir. Si Dieu peut agir avec puissance en Afrique, en Chine et au Brésil, alors il y a aussi de l’avenir pour la France, l’Allemagne et l’Italie.  Nous vivons au temps de la moisson ! Ne dites pas que votre pays n’est pas encore prêt pour la moisson !

L’avenir du monde arabe

Les évènements qui ont conduit aux soulèvements arabes ont pris les agences les plus averties par surprise. Petit à petit, alors que des éléments épris de liberté ont déclenché les révolutions, il est devenu clair que beaucoup de ceux qui se rassemblaient dans les rues ne recherchaient pas une démocratie à l’occidentale mais plutôt une forme plus stricte de l’islam. Le peuple égyptien vient de voter pour l’adoption d’une constitution basée sur la loi islamique, la  sharia. Il devient donc de plus en plus difficile pour les arabes chrétiens de rester dans ce pays et beaucoup cherchent refuge dans des pays occidentaux.

Dans le Psaume 18, David invoque Dieu dans une grande détresse. Le Seigneur descend du ciel et intervient d’une manière plutôt inhabituelle :

« Il abaissa les cieux, et il descendit : il y avait une épaisse nuée sous ses pieds. Il était monté sur un chérubin… Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui. Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »(Ps. 18.10-12)

La fin de l’histoire est, bien entendu, le salut et la rédemption. « Il me délivra de mon adversaire puissant… » (Ps 18.18). Pourtant, quand Dieu est arrivé pour secourir le psalmiste, il est venu avec « une épaisse nuée sous ses pieds » et faisant « des ténèbres sa retraite ».

Vous avez peut être expérimenté cela vous-même. Lorsque Dieu vient pour délivrer, il semble parfois que les choses aillent plus mal pour un moment. Ceci est souvent vrai pour des nations entières.

La Chine qui connaît un grand réveil aujourd’hui en est un bon exemple. En 1948, le christianisme en Chine faisait des progrès remarquables. Le Chine comptait près d’un million de croyants qui priaient et espéraient que cette croissance se poursuivrait. Mais c’est alors que la révolution communiste eut lieu et que tous les missionnaires occidentaux furent expulsés. Il sembla pour un temps que c’était la fin du christianisme en Chine. L’Eglise traversa une terrible période de persécution et d’épreuves. Mais au milieu de ces ténèbres, le réveil éclata et, il y a quelques années, le gouvernement chinois déclara que le nombre officiel de chrétiens en Chine s’élevait à plus de 100 million.

La même chose se passe en Iran aujourd’hui. Quand les Ayatollahs ont pris le pouvoir à la fin des années 1970, il semblait qu’un épais nuage de ténèbres s’était installé sur l’ancienne Perse. Les chrétiens étaient persécutés, les pasteurs emprisonnés et même exécutés. Mais voilà que les églises commencèrent à grandir. Avec quelques centaines de croyants au départ, l’Eglise a aujourd’hui atteint plusieurs millions. En fait, l’Eglise d’Iran connaît la croissance la plus rapide du monde. J’ai récemment reçu un rapport de pasteurs iraniens disant que 5.000 personnes se font baptiser tous les mois dans la seule ville de Téhéran.

Alors, bien que les ténèbres semblent descendre sur beaucoup de pays arabes aujourd’hui et que la persécution soit en augmentation, je crois profondément, au fond de mon cœur, que Dieu est en train de visiter le monde arabe. Il est en train de répondre à des décennies de prière pour un réveil parmi les fils d’Ismaël.

Lorsque vous regardez du côté du Moyen-Orient, regardez cette région avec les yeux de la foi. Continuez à prier pour un réveil au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Egypte, qui ont une frontière commune avec Israël. Mais priez aussi pour toutes les nations du Moyen-Orient ; que l’Esprit de Dieu soit déversé puissamment sur toutes ces contrées qui furent jadis le berceau du christianisme.

L’avenir d’Israël

A la réception annuelle pour les leaders du clergé d’Israël, le président Shimon Peres a ouvert la réunion par une étonnante déclaration : « Les relations entre Juifs et chrétiens n’ont jamais été aussi bonne qu’aujourd’hui ».

Il faisait référence aux nombreuses églises historiques de la Terre Sainte, et a mentionné en particulier les relations avec le Vatican. Il est certain qu’il y a eu des progrès avec ces églises, mais c’est avec le mouvement évangélique grandissant qu’Israël a vu les plus grands changements. Beaucoup de leaders israéliens reconnaissent aujourd’hui le potentiel de ces relations. Qu’un « Comité des alliés chrétiens » existe aujourd’hui à la Knesset avec des chrétiens évangéliques en dit long.

En même temps, Israël va continuer à se développer en tant qu’innovateur en haute technologie et phare de démocratie au milieu d’une région tourmentée. Le président  international de l’Agence Juive, Eliezer Sandberg, m’a récemment partagé son espoir dans l’avenir d’Israël.

« Les premières vagues d’Aliyah étaient motivées par de forts sentiments sionistes. L’immigration future sera en partie la décision de Juifs de la diaspora d’aller vivre en Israël pour participer à une grande réussite historique en science et haute technologie dans ce pays », m’a-t-il dit.

Ce qui jette une ombre sur tout cela est le conflit avec les Palestiniens non encore résolu. Une nouvelle approche doit être trouvée qui puisse apporter la paix pour cette région. A ce sujet, le président Peres a donné un point de vue intéressant lors de la réception du Nouvel An :

« Notre nation n’est pas divisée entre les gens qui veulent la paix et ceux que ne la veulent pas. Elle est divisée entre ceux qui croient que la paix est possible et ceux qui ne la croient pas possible. »

En tant que chrétiens, nous devons nous engager pour la paix. « Heureux les artisans de paix » a proclamé Jésus. Cependant, la paix véritable ne viendra que lorsque les cœurs auront été transformés. C’est donc d’un déversement d’un « Esprit de grâce et de supplication » que le peuple d’Israël a le plus besoin. C’est pourquoi nos prières sont si importantes aujourd’hui.

L’ICEJ en 2013

A Jérusalem, le personnel de l’ICEJ a débuté la nouvelle année par un temps de prière et de jeûne intense. Nous reconnaissons que, si ce n’est pas Dieu qui bâtit la maison, notre travail est en vain. Dieu a rempli notre cœur d’attentes nouvelles concenant ce qu’Il veut faire à travers nous en 2013.  La prière sera à coup sûr une dimension importante de notre travail et nous comptons que davantage d’églises dans le monde se joignent à notre campagne de prière Esaïe 62.

Un autre domaine de notre ministère dans lequel nous pensons nous engager davantage est le secteur de l’éducation en Israël dans lequel de nouvelles portes se sont ouvertes pour nous récemment.

L’an dernier, Dieu nous a ouvert de nouvelles opportunités pour diffuser notre message dans le monde au moyen de la télévision par satellite. Par le biais de la chaîne Daystar, nous pouvons atteindre un auditoire de millions de personnes trois fois par semaine. Nous comptons développer encore ce travail ainsi que nos autres moyens de communication.

Comme toujours, nous sommes entièrement consacrés au service des plus démunis en Israël. Nous nous préparons à agrandir de nouveau le Foyer de Haïfa pour survivants de la Shoah cette année tout en continuant à subvenir aux besoins quotidiens des résidents actuels. En dépit de la croissance économique en Israël, une grande partie de la population continue à vivre dans la pauvreté.

Nous projetons bien entendu d’organiser une autre belle célébration de la Fête des Tabernacles cette année. Celle de 2012 a été caractérisée par beaucoup de prière et une forte présence du Seigneur. Nous attendons la même chose pour celle de cet automne avec de nouvelles manifestations qui béniront nos pèlerins. Son thème, « La moisson », sera très opportun étant donné ce qui se passe dans le monde.

Je crois vraiment que 2013 sera une année de défis mais aussi de grandes bénédictions. Ma prière est que Dieu nous permette de faire de grands exploits pour Lui et pour Sa gloire. Il reste bien des choses à accomplir, mais Ses ressources sont illimitées. Rappelez-vous que nous servons un Dieu qui dit de Lui-même :

« Toute autorité m’a été donnée au ciel et sur la terre. » (Matthieu 28.18)

Ce qui signifie que, s’Il est avec nous, qui pourra être contre nous ! Alors, levons la tête et accomplissons l’œuvre du Seigneur tous ensemble !


Dr. Jürgen Bühler est directeur général  de l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem.

Le monde en 2013

 

 

 Nous vivons dans une époque vraiment extraordinaire ! De grandes mutations se produisent qui vont transformer notre monde pour des décennies. L’Union Européenne, autrefois locomotive, lutte aujourd’hui pour sa survie. Des nations entières sont au bord de la faillite, tandis qu’en même temps, le christianisme est en déclin dans nos sociétés occidentales post-chrétiennes. Les Etats-Unis ne sont pas exonérés de sérieux problèmes économiques, alors que des nations comme la Chine et l’Inde sont en plein essor. Le Moyen-Orient est en plein chaos. Pour beaucoup de chrétiens, l’avenir s’annonce sombre.

L’Eglise future

Pourtant, des évènements positifs se produisent qui nous échappent car ils ont lieu en dehors du monde occidental. Pour les chrétiens de l’Occident, l’esprit séculier et l’Islam semblent gagner sur tous les fronts. Mais ils devraient regarder ce qui se passe dans l’hémisphère sud où le christianisme a maintenant le vent en poupe.  Le chercheur américain Philip Jenkins, dans son livre « The Next Christendom » (La chrétienté future) décrit de façon détaillée une révolution religieuse sans précédent qui est en train de se produire. Alors que l’Europe est en train de perdre son identité chrétienne et que l’influence de l’Eglise diminue, le christianisme est vivant et prospère dans le Sud (Amérique latine, Afrique et Asie du sud-est).

En Afrique, le nombre de chrétiens a triplé, de 140 million en 1970 à 490 million en 2010. Si cette croissance continue, l’Afrique comptera plus d’un milliard de chrétiens en 2050. Alors que l’Europe reste encore le continent qui compte le plus grand nombre de chrétiens (590 million environ), elle sera dépassée dans les années à venir par l’Amérique latine et l’Afrique.

Le dénominateur commun de ces nouvelles expressions du christianisme est une foi simple dans la Bible et l’attente du surnaturel de Dieu. Selon le professeur Jenkins, le courant chrétien qui a la plus grande croissance est le mouvement pentecôtiste/charismatique. Ce qui avait commencé en 1906 comme un petit réveil s’est transformé en un mouvement de plus de 700 million de croyants. Jenkins prédit que, si cette croissance dynamique perdure, nous verrons le nombre de pentecôtistes et de charismatiques s’élever à plus d’un milliard.

Il entrevoit aussi une nouvelle réforme du christianisme avec, pour centre mondial de la chrétienté, non plus Genève, Londres ou Rome, mais des lieux tels que Kampala, Sao Paolo ou Manille. Même en Indonésie, le plus grand pays musulman en termes de population, l’Eglise connaît un réveil depuis plus de trente ans.

Il est intéressant de noter que les théologies libérales sont pratiquement inexistantes dans ces contrées, comme d’ailleurs la théologie du remplacement. Selon Jenkins, le protestantisme libéral n’ayant jamais réellement fait partie du courant principal du christianisme, il perdra rapidement toute signification dans les décennies à venir.

En tant  que représentants de l’ICEJ, nous avons été témoins de ces changements au cours de nos voyages. Nous voyons que ces églises vivantes dans le Sud non seulement partagent une foi simple dans la Parole de Dieu, mais sont aussi unies dans un amour profond et une passion pour Israël et le peuple juif. Il y quelques années, lorsque j’ai demandé au responsable d’une des églises souterraines de Chine d’où leur venait leur amour pour Israël, il m’a répondu : « Nous lisons simplement la Bible ». C’est aussi simple que ça.

Tout cela montre qu’il existe un potentiel réel pour de profonds changements politiques dans les décennies futures. Dans certains pays, le réveil du christianisme touche déjà une large portion de la population. Cela se traduira à plus ou moins brève échéance par une influence sur la vie politique. L’année dernière, déjà, nous avons vu le Nigéria refuser de voter automatiquement pour un état palestinien au Conseil de Sécurité de l’ONU, à cause de l’influence des chrétiens dans son gouvernement. D’autres nations pourront bientôt suivre cette tendance.

Si vous vivez en Europe où ailleurs dans le Nord, j’aimerais vous encourager par ces paroles de Jésus :

« Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. »(Jean 4. 35).

Trop souvent, nous, chrétiens occidentaux, sommes devenus trop pessimistes et même fatalistes quant à notre avenir. Si Dieu peut agir avec puissance en Afrique, en Chine et au Brésil, alors il y a aussi de l’avenir pour la France, l’Allemagne et l’Italie.  Nous vivons au temps de la moisson ! Ne dites pas que votre pays n’est pas encore prêt pour la moisson !

L’avenir du monde arabe

Les évènements qui ont conduit aux soulèvements arabes ont pris les agences les plus averties par surprise. Petit à petit, alors que des éléments épris de liberté ont déclenché les révolutions, il est devenu clair que beaucoup de ceux qui se rassemblaient dans les rues ne recherchaient pas une démocratie à l’occidentale mais plutôt une forme plus stricte de l’islam. Le peuple égyptien vient de voter pour l’adoption d’une constitution basée sur la loi islamique, la  sharia. Il devient donc de plus en plus difficile pour les arabes chrétiens de rester dans ce pays et beaucoup cherchent refuge dans des pays occidentaux.

Dans le Psaume 18, David invoque Dieu dans une grande détresse. Le Seigneur descend du ciel et intervient d’une manière plutôt inhabituelle :

« Il abaissa les cieux, et il descendit : il y avait une épaisse nuée sous ses pieds. Il était monté sur un chérubin… Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui. Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »(Ps. 18.10-12)

La fin de l’histoire est, bien entendu, le salut et la rédemption. « Il me délivra de mon adversaire puissant… » (Ps 18.18). Pourtant, quand Dieu est arrivé pour secourir le psalmiste, il est venu avec « une épaisse nuée sous ses pieds » et faisant « des ténèbres sa retraite ».

Vous avez peut être expérimenté cela vous-même. Lorsque Dieu vient pour délivrer, il semble parfois que les choses aillent plus mal pour un moment. Ceci est souvent vrai pour des nations entières.

La Chine qui connaît un grand réveil aujourd’hui en est un bon exemple. En 1948, le christianisme en Chine faisait des progrès remarquables. Le Chine comptait près d’un million de croyants qui priaient et espéraient que cette croissance se poursuivrait. Mais c’est alors que la révolution communiste eut lieu et que tous les missionnaires occidentaux furent expulsés. Il sembla pour un temps que c’était la fin du christianisme en Chine. L’Eglise traversa une terrible période de persécution et d’épreuves. Mais au milieu de ces ténèbres, le réveil éclata et, il y a quelques années, le gouvernement chinois déclara que le nombre officiel de chrétiens en Chine s’élevait à plus de 100 million.

La même chose se passe en Iran aujourd’hui. Quand les Ayatollahs ont pris le pouvoir à la fin des années 1970, il semblait qu’un épais nuage de ténèbres s’était installé sur l’ancienne Perse. Les chrétiens étaient persécutés, les pasteurs emprisonnés et même exécutés. Mais voilà que les églises commencèrent à grandir. Avec quelques centaines de croyants au départ, l’Eglise a aujourd’hui atteint plusieurs millions. En fait, l’Eglise d’Iran connaît la croissance la plus rapide du monde. J’ai récemment reçu un rapport de pasteurs iraniens disant que 5.000 personnes se font baptiser tous les mois dans la seule ville de Téhéran.

Alors, bien que les ténèbres semblent descendre sur beaucoup de pays arabes aujourd’hui et que la persécution soit en augmentation, je crois profondément, au fond de mon cœur, que Dieu est en train de visiter le monde arabe. Il est en train de répondre à des décennies de prière pour un réveil parmi les fils d’Ismaël.

Lorsque vous regardez du côté du Moyen-Orient, regardez cette région avec les yeux de la foi. Continuez à prier pour un réveil au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Egypte, qui ont une frontière commune avec Israël. Mais priez aussi pour toutes les nations du Moyen-Orient ; que l’Esprit de Dieu soit déversé puissamment sur toutes ces contrées qui furent jadis le berceau du christianisme.

L’avenir d’Israël

A la réception annuelle pour les leaders du clergé d’Israël, le président Shimon Peres a ouvert la réunion par une étonnante déclaration : « Les relations entre Juifs et chrétiens n’ont jamais été aussi bonne qu’aujourd’hui ».

Il faisait référence aux nombreuses églises historiques de la Terre Sainte, et a mentionné en particulier les relations avec le Vatican. Il est certain qu’il y a eu des progrès avec ces églises, mais c’est avec le mouvement évangélique grandissant qu’Israël a vu les plus grands changements. Beaucoup de leaders israéliens reconnaissent aujourd’hui le potentiel de ces relations. Qu’un « Comité des alliés chrétiens » existe aujourd’hui à la Knesset avec des chrétiens évangéliques en dit long.

En même temps, Israël va continuer à se développer en tant qu’innovateur en haute technologie et phare de démocratie au milieu d’une région tourmentée. Le président  international de l’Agence Juive, Eliezer Sandberg, m’a récemment partagé son espoir dans l’avenir d’Israël.

« Les premières vagues d’Aliyah étaient motivées par de forts sentiments sionistes. L’immigration future sera en partie la décision de Juifs de la diaspora d’aller vivre en Israël pour participer à une grande réussite historique en science et haute technologie dans ce pays », m’a-t-il dit.

Ce qui jette une ombre sur tout cela est le conflit avec les Palestiniens non encore résolu. Une nouvelle approche doit être trouvée qui puisse apporter la paix pour cette région. A ce sujet, le président Peres a donné un point de vue intéressant lors de la réception du Nouvel An :

« Notre nation n’est pas divisée entre les gens qui veulent la paix et ceux que ne la veulent pas. Elle est divisée entre ceux qui croient que la paix est possible et ceux qui ne la croient pas possible. »

En tant que chrétiens, nous devons nous engager pour la paix. « Heureux les artisans de paix » a proclamé Jésus. Cependant, la paix véritable ne viendra que lorsque les cœurs auront été transformés. C’est donc d’un déversement d’un « Esprit de grâce et de supplication » que le peuple d’Israël a le plus besoin. C’est pourquoi nos prières sont si importantes aujourd’hui.

L’ICEJ en 2013

A Jérusalem, le personnel de l’ICEJ a débuté la nouvelle année par un temps de prière et de jeûne intense. Nous reconnaissons que, si ce n’est pas Dieu qui bâtit la maison, notre travail est en vain. Dieu a rempli notre cœur d’attentes nouvelles concenant ce qu’Il veut faire à travers nous en 2013.  La prière sera à coup sûr une dimension importante de notre travail et nous comptons que davantage d’églises dans le monde se joignent à notre campagne de prière Esaïe 62.

Un autre domaine de notre ministère dans lequel nous pensons nous engager davantage est le secteur de l’éducation en Israël dans lequel de nouvelles portes se sont ouvertes pour nous récemment.

L’an dernier, Dieu nous a ouvert de nouvelles opportunités pour diffuser notre message dans le monde au moyen de la télévision par satellite. Par le biais de la chaîne Daystar, nous pouvons atteindre un auditoire de millions de personnes trois fois par semaine. Nous comptons développer encore ce travail ainsi que nos autres moyens de communication.

Comme toujours, nous sommes entièrement consacrés au service des plus démunis en Israël. Nous nous préparons à agrandir de nouveau le Foyer de Haïfa pour survivants de la Shoah cette année tout en continuant à subvenir aux besoins quotidiens des résidents actuels. En dépit de la croissance économique en Israël, une grande partie de la population continue à vivre dans la pauvreté.

Nous projetons bien entendu d’organiser une autre belle célébration de la Fête des Tabernacles cette année. Celle de 2012 a été caractérisée par beaucoup de prière et une forte présence du Seigneur. Nous attendons la même chose pour celle de cet automne avec de nouvelles manifestations qui béniront nos pèlerins. Son thème, « La moisson », sera très opportun étant donné ce qui se passe dans le monde.

Je crois vraiment que 2013 sera une année de défis mais aussi de grandes bénédictions. Ma prière est que Dieu nous permette de faire de grands exploits pour Lui et pour Sa gloire. Il reste bien des choses à accomplir, mais Ses ressources sont illimitées. Rappelez-vous que nous servons un Dieu qui dit de Lui-même :

« Toute autorité m’a été donnée au ciel et sur la terre. » (Matthieu 28.18)

Ce qui signifie que, s’Il est avec nous, qui pourra être contre nous ! Alors, levons la tête et accomplissons l’œuvre du Seigneur tous ensemble !


Dr. Jürgen Bühler est directeur général  de l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem.

Enfin chez nous !

Coiffé d’un bonnet de laine aux couleurs vives et arborant un large sourire, Ephraïm Manlun, interviewé, reconnaît qu’il ne sait pas quoi dire.

« Il y a un sentiment inexprimable dans notre cœur, un enthousiasme émotionnel et spirituel qui nous submerge », finit-il par dire. « Nous attendons ce moment depuis deux mille ans… »

Ce « moment », c’était l’arrivée à l’aéroport Ben Gourion d’Ephraïm et de 52 autres membres des Bnei Menashe du nord-est de l’Inde, le 24 décembre dernier, à bord du premier vol d’une nouvelle vague d’aliyah pour cette ancienne tribu israélite. C’est en fait, pour au moins ces 13 familles, la fin de 2.700 années d’exil et d’errance.

Ephraïm déclare que ses compagnons de voyage sont tout à fait conscients du poids historique qu’ils portent :

« Nous savons que nous représentons l’espérance de plusieurs générations », explique-t-il. « Nous sommes ceux qui ont le privilège de poser le pied de nouveau sur la terre d’Israël. »

C’était aussi le privilège de l’Ambassade Chrétienne de Jérusalem d’être impliquée dans le retour de ce groupe si spécial des Bnei Menashe en finançant leur vol de retour en Israël.

Les Bnei Menashe (« Fils de Manassé ») qui vivent actuellement dans le nord-est de l’Inde se considèrent comme les descendants d’une des dix « tribus perdues » d’Israël en 732 av. JC, lorsque leurs ancêtres ont été exilés par les Assyriens dans la région qui correspond à l’Iran d’aujourd’hui. De là, ils ont suivi la Route de la Soie jusqu’à la Chine où ils ont formé une partie de la communauté des Juifs Kaifeng pendant des siècles. Plus tard, ils ont erré vers le sud et ont fini par se fixer dans les états du Mizoram et de Manipur, situés dans une enclave isolée de l’Inde entre le Myanmar et le Bangladesh.

C’est à partir de là que les Bnei Menashe ont continué à  s’accrocher à leur identité et à leurs traditions bibliques - observant le Shabbath et la cacheroute, célébrant les fêtes juives et les sacrifices rituels.

Redécouverte à notre époque, leur ascendance israélite a été officiellement reconnue par les autorités rabbiniques en 2005, ce qui a permis à une première vague de 1.700 Bnei Menashe de rentrer en Israël ; mais leur aliyah s’est arrêtée deux ans plus tard.

Michael Freund, responsable de l’association Shavei Israel, travaille sans relâche depuis lors à rouvrir la voie pour les reconnecter à Israël et à la société israélienne. Sur son insistance, le gouvernement israélien a récemment approuvé l’aliyah des 7.200 Bnei Menashe restants par groupes d’environ 250 à la fois.

Le premier groupe de 274 Bnei Menashe arrive en ce moment sur des vols hebdomadaires depuis l’Inde via Tashkent. Le prochain est attendu en Mars. L’Ambassade chrétienne finance leur retour en couvrant le coût de leurs tickets d’avion.

« Notre soutien au retour des Bnei Menashe est basé sur la promesse que Dieu a faite à Israël de ramener ses descendants de l’Orient que nous lisons en Esaïe 43.5 », déclare Jürgen Bühler, directeur général de l’ICEJ. « Nous sommes très heureux d’œuvrer en partenariat avec Shavei Israel pour réaliser le rêve de ces fils et filles de Sion. »

Lorsque le premier vol a atterri à Ben Gourion la veille de Noël dernier, des membres de l’équipe de l’ICEJ étaient là avec une centaine de membres de la communauté de Bnei Menashe qui vit déjà en Israël depuis plusieurs années. Bien que d’apparence encore distincte, la foule des parents et amis qui attendaient dans le hall d’arrivée reflétait la diversité de la société israélienne. Parmi le groupe d’accueil impatient, on pouvait voir un Bnei Menashe vêtu de l’uniforme bien repassé d’un officier de l’armée israélienne tandis qu’un autre arborait les longues papillotes et les vêtements blancs caractéristiques de la secte hassidique de Breslev.

Ce furent des pleurs de joie et des embrassades dans le hall d’arrivée lorsque des frères et sœurs, tantes et oncles, neveux et nièces se sont retrouvés pour former de joyeuses réunions de familles.

Voici quelques remarques recueillies par CBN News :

Tzvi Khante, un des premiers Bnei Menashe arrivé en Israël il y a près de 13 ans, a expliqué que la communauté des vétérans pourrait maintenant aider les nouveaux arrivants à s’intégrer dans la vie en Israël plus facilement qu’ils ne l’avaient fait eux-mêmes. Il a fait remarquer que les pionniers avaient déjà prouvé au public israélien que les Bnei Menashe ont des familles très soudées, travailleuses et qu’elles font aussi de citoyens très  patriotes.

« Il s’agit du retour sur notre terre, vers notre peuple et notre Torah », insiste Tziv, qui coordonne l’œuvre de l’aliyah des Bnei Menashe avec Shavei Israel. « Cela veut aussi dire que nous approchons d’autant plus vite de la rédemption d’Israël. »

« C’est un de ces moments où vous sentez vraiment la main de Dieu à l’œuvre dans l’histoire » remarque Michael Freund. « Malgré le long exil et les errances des Bnei Menashe, ils n’ont jamais perdu de vue qui ils sont et d’où ils viennent, ni où ils rêvent de retourner un jour. »

« Cet événement a une signification historique profonde. Dieu rassemble les enfants d’Israël d’une des contrées les plus reculées de la terre. On ne peut nier ce fait. »

« Une autre chose qu’on ne peut ignorer est que les Juifs et les chrétiens se joignent pour que cette promesse de Dieu s’accomplissent, comme les prophètes hébreux l’avaient prédit » ajoute Michael Freund. « C’est un miracle, ça aussi. Nous apprécions profondément le soutien de l’Ambassade Chrétienne de Jérusalem et d’autres amis chrétiens. »

« En fait, les prophètes hébreux ont dit que, lorsque Dieu rassemblerait Son peuple juif des extrémités de la terre, dans les derniers jours, il y aurait des non-Juifs pour les aider à les ramener » ajouta David Parsons, de l'Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem. « C'est donc une invitation que nous avons reçue de Dieu lui-même à nous impliquer dans cette Aliyah ! » commenta-t-il. 

MIGDAL EDER

Une des déclarations les plus importantes concernant la naissance du Christ rapportée dans les récits bibliques est la proclamation de l’ange aux bergers qui se trouvaient dans les champs près de Bethléhem :

« Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. » (Luc 2.10-12).

Ce fut la première annonce de l’euangelion, la Bonne Nouvelle de l’Evangile rédempteur de Jésus-Christ. Il est remarquable de voir que cette première déclaration faite aux Israélites en dehors de la famille proche de Jésus n’a pas été donnée aux responsables religieux ou politiques d’Israël, mais à des bergers qui veillaient sur leurs troupeaux.

Les champs des bergers situés à la périphérie de Bethléhem jouent jusqu’à ce jour un rôle central dans les célébrations de Noël en Terre Sainte. Un nombre incalculable de touristes ont visité les champs qui séparent Bethléhem de Jérusalem. L’historien Eusèbe a fait le lien entre ces champs et un lieu biblique exceptionnel du nom de Migdal Eder, qui signifie « Tour du troupeau ».

La première mention de Migdal Eder dans la Bible se trouve dans le verset de Genèse 35.21 qui rapporte que Rachel mourut après avoir donné naissance à Benjamin, le plus jeune fils de Jacob : « Israël partit ; et il dressa sa tente au-delà de Migdal-Eder. »

Cette région du voisinage de Bethléhem est aussi mentionnée dans les écrits talmudiques. Selon le Talmud, tous le bétail qui se trouvait dans les environs de Jérusalem « jusqu’à Migdal Eder » était considéré comme saint et sacré et ne pouvait être utilisé que pour les sacrifices du Temple, particulièrement pour les offrandes de paix et de la Pâque. Il existait donc un périmètre sacré autour de la cité de Jérusalem.

Les bergers de Bethléhem qui ont les premiers entendu la Bonne Nouvelle de la part des anges n’était donc pas des bergers ordinaires. Ils assuraient en effet une fonction dans la sacrificature du Temple, sous l’alliance mosaïque qui préfigurait la nouvelle alliance. Et voilà que ces hommes se trouvaient confrontés à la réalité de la lumière éternelle qui était le but de leur ministère depuis tous ces siècles, et qui annonçait une ère nouvelle de salut !

Le prophète Michée fait également mention de Migdal Eder : « Et toi, tour du troupeau, colline de la fille de Sion, à toi viendra, à toi arrivera l’ancienne domination, le royaume de la fille de Jérusalem. » (Michée 4.8).

En s’appuyant sur cette prophétie, des auteurs juifs éminents avaient conclu, dans le Midrash, que c’était à Migdal Eder, parmi tous les autres lieux possibles, que l’arrivée du Messie serait annoncée en premier.

Ainsi, lorsque les anges sont apparus cette nuit-là aux bergers dans les champs près de Bethléhem, ce n’était pas juste une annonce de la Bonne Nouvelle à de simples bergers. C’était un signe prophétique fort pour tout Israël. La nouvelle de ce qui s’est passé cette nuit-là a dû se répandre comme une traînée de poudre dans les villages voisins.

Luc rapporte : « Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient les bergers. » (Luc 2.17-18).

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Qu’est ce que tout cela veut dire pour nous ?

1) D’abord qu’il est bon que l’Eglise sache que la naissance de Jésus ne s’est pas produite en vase clos, mais dans un contexte entièrement juif. Lorsque le Christ est venu en chair, il est né d’abord et surtout pour le peuple juif, pour étendre ensuite ses bénédictions à tous les hommes. Bien que la célébration de la naissance du Christ soit devenue une fête marquée presque exclusivement par l’église des nations, il est important pour nous de la replacer dans son contexte historique et biblique, en tant que message destiné à apporter une espérance à Israël. Comme le prophétise Zacharie lors de la naissance de Jean-Baptiste, tout cela est arrivé car « c’est ainsi qu’Il manifeste sa miséricorde envers nos pères et se souvient de sa sainte alliance, selon le serment qu’Il avait juré à Abraham, notre père… » (Luc 1.72).

2) Deuxièmement, et dès le moment où Jésus est entré dans le monde, il a été fait allusion à la raison ultime de sa venue. Les bergers étaient ceux qui prenaient soin des animaux qui étaient offerts dans le Temple – particulièrement pour les sacrifices de la Pâque. Ces mêmes bergers sont ceux qui ont reçu l’annonce de la naissance de l’ultime sacrifice, qui allait enlever le péché non seulement d’Israël mais du monde entier. Trente-trois ans plus tard, il n’y avait plus besoin de sacrifices car tous ceux qui ont crû en Lui ont été « sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. » (Hébreux 10.10).

3) L’annonce angélique a donné à ces simples bergers une profonde révélation de ce qu’allait être ce Messie. Il avait été annoncé à la fois en tant que Roi (né dans la cité de David) et en tant que Prêtre. Il allait être à la fois Christ et Seigneur, fils de l’homme mais aussi fils de Dieu. Il allait être le sauveur de l’humanité mais aussi le berger de tous ceux qui suivraient sa voix.

Ce fut vraiment une bonne nouvelle que les anges ont proclamée, jadis, en cette nuit-là. Mais comme c’était le cas pour les bergers, la connaissance seule de cette nouvelle ne suffit pas. Les bergers ont dû agir. Ils sont allés personnellement voir cet enfant, puis ils ont publié la nouvelle de sa naissance partout où ils pouvaient.

Suivons l’exemple des bergers et consacrons notre vie tout à nouveau à ce grand sauveur né à Bethléhem. Il est le berger de notre âme (1 Pierre 2.25) ; il est mort pour nos péchés et nous rachète pour que régnions avec Lui pour l’éternité ! C’est vraiment une très Bonne Nouvelle !

Soutien aux Israéliens sous le feu

Hier, le gouvernement israélien a demandé à l’IDF d’agir contre les tirs incessants de roquettes et de mortiers depuis la bande de Gaza sur le sud d’Israël. L’opération actuelle de Tsahal appelée « Colonne de nuée »*,a été entreprise à la suite d’une escalade de tirs de missiles du Hamas et d’autres milices islamistes de Gaza sur la région du Néguev au cours des derniers mois, entrecoupés de timides trêves initiées par l’Egypte.

Il est difficile à l’heure actuelle de savoir à quoi cette confrontation militaire peut mener. Jusqu’ici l’Armée de l’air israélienne a réussi, au moyen d’opérations ciblées, à éliminer le chef militaire du Hamas, Ahmed Jabari, et à détruire les missiles Fajr-3 a longue portée des milices terroristes. Mais 250 roquettes ont tout de même atterri en Israël au cours des dernières 24 heures, y compris plusieurs dans la banlieue de Tel Aviv. Le public israélien a reçu l’instruction de se préparer à un conflit prolongé et les forces israéliennes sont en train de se préparer à entrer dans Gaza si les tirs continuent.

Il est probable que le Hamas s’est senti l’audace de risquer une guerre avec Israël depuis l’accession au pouvoir des Frères musulmans en Egypte, vu que le Hamas est la branche palestinienne des Frères musulmans. Le Caire, voulant se montrer solidaire du Hamas, a d’ailleurs aussitôt rappelé son ambassadeur de Tel Aviv et les leaders gouvernementaux et islamiques ont condamné l’« agression israélienne » à Gaza sans aucune mention des tirs incessants de missiles sur Israël.

Un million d’Israéliens, qui vivent depuis des années sous la menace des missiles de Gaza, doivent de nouveau courir s’abriter dans des abris anti-bombes, les écoles sont fermées dans toute la région et des dizaines de familles s’enfuient vers le nord.

Il faut savoir que les personnes touchées par le choc de la guerre et du terrorisme font souvent face à des conséquences graves pour leur avenir avec des handicaps physiques ou mentaux, des traumatismes émotionnels, une perte d’emploi, des traitements médicaux longs accompagnés de dettes à long terme. 

L’ICEJ s’est engagée à aider les citoyens israéliens victimes de ces attaques de Gaza. Nous vous demandons de :

  • Contribuer généreusementau fonds « Israël en crise »dans lequel nous puisons actuellement pour répondre aux besoins urgents des communautés touchées par la violence. Nous travaillons depuis longtemps en partenariat avec des œuvres israéliennes locales et des travailleurs sociaux des régions qui sont sous le feu et nous recevons déjà de nombreux appels à l’aide. Une équipe de neuf volontaires parrainés par l’ICEJ s’est rendue sur le terrain pour distribuer nourriture, vêtements, kits de premiers soins, couvertures, articles de toilette et abri aux personnes affectées par les hostilités. Cette équipe était la première à intervenir pour apporter une aide humanitaire aux familles résidant dans l’immeuble et le voisinage de Kiryat Malachi où trois Israéliens ont été tués et 5 autres blessés ce matin par un tir de roquette. Plusieurs survivants de la Shoah ont aussi été emmenés en sécurité à Haïfa.
  • Priez ardemment  pour la sécurité des civils innocents des deux côtés, ainsi que pour une solution rapide à ce conflit qui puisse aboutir à l’arrêt des menaces de missiles du Hamas sur cette région du sud d’Israël. 
  • Intervenez en faveur d’Israël auprès de vos communautés locales, vos media et vos leaders particulièrement pour le droit d’Israël à défendre ses citoyens.

Notez le bilan du conflit donné par le bureau de presse de l’IDF au 3ème  jour :

3 Israéliens tués
110 Israéliens blessés ou traités pour les chocs
300 missiles tombés sur Israël depuis Gaza
130 missiles interceptés par le « Dôme de Fer »
340 cibles atteintes dans la bande de Gaza par l’Armée de l’air israélienne
17 terroristes tués à Gaza

* Le nom de l’opération de l’opération actuelle de Tsahal, en hébreu « עמודענן», se traduit « Colonne de nuée » (et non « de défense » comme cela a été le plus souvent traduit), en référence à Exode 14.19 qui déclare : « L’ange de Dieu, qui allait devant le camp d’Israël, partit et alla derrière eux. Et la colonne de nuée, qui les précédait, partit et se tint derrière eux. Elle se plaça entre le camp des Egyptiens et le camp d’Israël. »
Le nom de cette campagne militaire est une proclamation prophétique de la fidélité de Dieu envers Israël !

Merci de faire parvenir vos dons pour « Israël en crise » à l’ACIJ-France :

ACIJ-France
c/o Paule Bessac
Domaine du Levant 2B
257 chemin des Basses bréguières
06600 Antibes

Retour au pays !

« Je ramènerai de l’orient ta race… » (Esaïe 43.5-7)

Quelle heureuse nouvelle pour des centaines de familles du nord-est de l’Inde !

Après des années d’incertitude, des membres de la tribu des Bnei Menashe viennent d’apprendre que les autorités israéliennes accordait à leur communauté l’autorisation de faire leur aliyah. Le premier avion doit atterrir en Israël en septembre et l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem aura le privilège de parrainer ce premier vol.

Les Bnei Menashe, (« Fils de Manassé ») se disent descendants d’une des Dix Tribus Perdues d’Israël, qui ont été envoyés en exil par l’empire assyrien il y a plus de 27 siècles. Leurs ancêtres ont erré pendant des siècles le long de la Route de la Soie à travers l’Asie centrale et l’Extrême-Orient avant se s’installer dans ce qui est aujourd’hui le nord-est de l’Inde, le long de la frontière avec la Birmanie et le Bengladesh.

Pendant leur exil, les Bnei Menashe ont continué à pratiquer le judaïsme, y compris le Shabbat, la kasherout, les fêtes bibliques et les lois de pureté familiales. Et ils n’ont cessé de rêver à retourner un jour sur la Terre d’Israël.

L’ascendance juive des Bnei Menashe a été officiellement reconnue par le Grand Rabbinat en 2005.  A l’époque, 1.700 Bnei Menashe ont pu rentrer en Israël, mais leur aliyah a été suspendue à dater de 2007.

Les 7.200 membres restants de la communauté ont donc vécu pendant les cinq dernières années dans l’incertitude quant à leur avenir. Mais leur grand défenseur, Michael Freund, a réussi a persuader les autorités israéliennes de poursuivre leur aliyah. Une première vague de 270 BneiiMenashe va arriver en septembre, juste à temps pour la rentrée des classes.  Une deuxième devrait suivre en décembre, pour Hanouca.

« Le retour à Sion de cette tribu perdue après plus de 2.700 ans, lorsque leurs ancêtres ont été exilés par l’empire assyrien, est un véritable miracle ! », a déclaré Michael Freund.

« Le gouvernement israélien et l’Agence Juive se sont adressés à l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem pour les aider à financer leur vol », a ajouté Howard Flower, responsable de l’Aliyah à l’ICEJ, « nous avons donc offert notre participation et nous sommes engagés à financer le premier vol prévu pour septembre et, si possible, d’autres vols à venir. »

Peu après leur arrivée, chaque famille recevra une aide du gouvernement pour les aider à se loger et à couvrir divers frais d’intégration. Ces familles devraient ensuite s’installer en Galilée.

Le retour des Bnei Menashe offre aux chrétiens une occasion extraordinaire d’exprimer notre amour et notre soutien à Israël, et de participer au retour du peuple juif sur sa terre ancestrale promis pour les derniers temps. Mais nous avons besoin d’une aide immédiate car ce premier vol des Bnei Menashe va coûter plus de 300.000 dollars.

Nous comptons sur votre générosité pour que le rêve des Bnei Menashe se réalise, selon la promesse de Dieu de faire ramener de l’orient les descendants d’Israël ! » Faites partie de l’accomplissement de la prophétie biblique sur le retour des fils d’Israël dans leur patrie !

 

Initiative de prière Esaïe 62

 

 

 

 

 

 

 

Chers partenaires de prière,

La prière est efficace !

En Janvier 2011, le Seigneur nous a mis au défi de passer davantage de temps dans la prière – plus de prière pour Israël, pour notre ministère et pour notre vie personnelle. Nous avons, depuis, augmenté nos réunions de prière au bureau. Notre personnel a développé de nouvelles habitudes de prière et de jeûne et bien des choses nouvelles et passionnantes ont commencé à se produire à l’ICEJ. Dieu nous a ouvert de nouvelles portes pour lesquelles nous lui rendons grâce.

Par exemple, une porte s’est ouverte pour nous sur la chaîne de télévision Daystar TV qui nous a permis d’entrer en partenariat avec l’émission « Israel Now News » (Nouvelles d’Israël). Nous atteignons ainsi des millions de personnes autour du monde trois fois par semaine pour leur partager les desseins de Dieu pour Israël et l’appel de l’ICEJ.

Sur le plan international, nous voyons la création de nouvelles branches, y compris dans des pays musulmans. Ici, en Israël, le Seigneur est en train d’ouvrir des portes de ministère dans des domaines où nous n’avions jamais été impliqués jusqu’ici. Dans les prochains mois, vous aurez des informations sur ces nouvelles opportunités.

Cela me montre que la prière est efficace ! Notre Dieu aime répondre aux prières. Il aime entendre nos besoins et les désirs de notre cœur et prend plaisir à y répondre.

En tant que père, j’aime voir mes enfants réussir et être heureux, et je suis prêt à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela se produise. A combien plus forte raison notre Père céleste désire voir Ses enfants réussir, grandir et être pleins de joie. En fait, répondre à la prière fait partie de Sa nature et est un des traits clés de Son caractère qu’Il nous fait connaître.

« Jamais on n’a appris ni entendu dire, et jamais l’œil n’a vu qu’un autre dieu que toi fit de telles choses pour ceux qui se confient  en lui. »(Esaïe 64.3)

Au seuil  de cette nouvelle année, je tiens à vous encourager à passer plus de temps dans la prière. Dieu est impatient d’entendre vos prières et d’y répondre. La Bible nous enseigne que « l’Eternel  étend ses retards sur toute la terre pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui » (2 Chroniques16.9).

Au moment où vous lisez ces lignes, Ses yeux sont sur vous. Prenez la décision tout de suite de faire de l’année 2013 une année où vous prierez davantage. Vos temps de prière vont vous transformer et transformer le monde autour de vous !

Parfois, nous avons besoin de persévérer dans la prière. D’autres fois, la réponse est en marche avant même que nous priions. Récemment je me suis retrouvé à genoux en me réveillant, priant pour une percée financière pour notre œuvre. Et le matin même, un chèque est arrivé qui nous a permis de faire ce que Dieu nous avait demandé de faire.

Dans un autre exemple, après la Deuxième Guerre Mondiale, ma grand-mère avait prié pendant plus de quatre ans que son fils revienne vivant du camp de prisonnier où il se trouvait en Russie. Elle ne savait pas si son fils était toujours vivant, mais elle n’a jamais cessé de prier. Or, après 4 ans et 4 mois, mon père est finalement rentré à la maison. N’abandonnez jamais la prière !

Soyez assurés que les forces de l’islam radical ne font pas faire de mauvais sang à notre Dieu et que la révolution séculière de notre monde occidental ne lui crée aucune inquiétude. Il est davantage concerné lorsque Son Eglise ne cherche pas Sa face dans la prière.

Rappelez-vous que le Dieu que nous prions est la puissance et l’autorité unique et suprême de l’univers. Tout ce qui existe -y compris toutes les puissances de ténèbres -existe selon Sa volonté.  Un jour Il mettra fin à l’impie et Il le fera sans autre effort qu’un simple souffle de Sa bouche (2 Thess. 2.8). Lorsque notre Dieu parle, les plus hautes montagnes tremblent et tout lui est soumis.

Je vous invite à vous joindre à nous en ce mois de janvier pour commencer une nouvelle année de prière. Si vous êtes pasteur, pensez à la possibilité de créer votre propre groupe de prière Esaïe 62 dans votre église ; sinon, informez votre pasteur que vous participez à notre initiative de prière.

A Jérusalem, nous commençons de nouveau l’année par un mois de prière et de jeûne. Chacun des membres de notre équipe s’est engagé à faire trois jours de jeûne en janvier 2013.

Le premier jour de jeûne sera pour demander à Dieu de nous toucher, chacun, de manière nouvelle dans notre vie personnelle. Nous voulons nous re-consacrer à Dieu et Lui demander de nous utiliser de façon nouvelle et plus dynamique. Nous lui demanderons de nous faire grandir personnellement et d’accomplir Ses desseins pour notre famille.

Le deuxième jour de jeûne sera consacré à notre ministère. Nous prierons pour de nouvelles portes ici, en Israël. Nous demanderons une nouvelle onction du Saint Esprit pour nous, au siège de l’ICEJ à Jérusalem, et pour toutes nos branches autour du monde. Nous demanderons à Dieu de nouvelles ouvertures, en particulier dans les pays musulmans. Et nous lui demanderons de pourvoir aux moyens financiers nécessaires pour nous permettre grandir et nous développer selon ses desseins.

Le troisième jour de jeûne sera consacré à Israël et à toute la région. Nous demanderons à Dieu de bénir la nation d’Israël et le peuple juif dans la nouvelle année en permettant de nouvelles avancées pour la paix et la sécurité. Nous prierons particulièrement pour que le gouvernement israélien ait la sagesse et le courage de prendre des décisions bénéfiques pour le peuple d’Israël et pour ses voisins ; qu’Israël devienne une bénédiction et une lumière pour les pays qui l’entourent ; que Dieu envoie un réveil en Israël et qu’il déverse son Esprit de grâce et de supplication. Nous prierons aussi pour un réveil dans le monde arabe et pour que le Corps de Christ reste fort au milieu de tous les défis et turbulences politiques causés par les soulèvements arabes des deux dernières années.

Joignez-vous à nous dans ces temps spéciaux de prière, et  faites l’effort de prier avec nous et avec les milliers de croyants autour du globe le premier mercredi de cette nouvelle année. Nous avons besoin de vos prières !

Et rappelez-vous que nous servons un Dieu puissant qui répond à la prière.

Bien à vous en Christ,

Jürgen Bühler,
Directeur général de l’ICEJ

 

1. Prions pour Israël

Prions que Dieu bénisse la nation et le peuple juif dans cette nouvelle année et que de nouvelles avancées se produise en matière de paix et de sécurité. Prions que le gouvernement israélien ait la sagesse et le courage de prendre des décisions bénéfiques pour le peuple d’Israël et pour ses voisins. Prions qu’Israël devienne une bénédiction et une lumière pour tous les pays à l’entour ; que le Seigneur lui envoie un réveil et déverse sur lui son Esprit de grâce et de supplication.

2. Prions pour le Moyen-Orient

Prions pour un réveil dans le monde arabe et que le Corps de Christ reste fort au milieu de tous les défis et turbulences politiques causés par les soulèvements arabes des deux dernières années.

3. Prions pour le ministère de l’ICEJ

Prions que de nouvelles portes s’ouvrent pour l’Ambassade chrétienne ici, en Israël. Demandons une nouvelle onction du Saint Esprit pour nous, au siège de l’ICEJ à Jérusalem, et pour toutes nos branches autour du monde. Demandons à Dieu de nouvelles ouvertures, en particulier dans les pays musulmans. Et demandons-Lui de pourvoir aux moyens financiers nécessaires pour nous permettre de grandir et de nous développer selon ses desseins. Demandons enfin que Dieu touche chacun de nous, personnellement, et qu’Il puisse nous utiliser de manière nouvelle et plus dynamique.

 

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