Special Reports

ICEJ Humanitaire

Consoler Israël

La vision du Service d’Entraide de l’ICEJ

 

Depuis 40 ans maintenant, l’ICEJ répondd aux besoins humanitaires et d’assistance publique dans tous les secteurs de la population d’Israël. Notre vision consiste à construire des relations, à encourager la réconciliation et à partager l’amour de Dieu par la réalisation d’un grand éventail de projets d’entraide au bénéfice de toute la nation.

Cette vision a été couronnée de succès grâce au partenariat de notre Service d’entraide avec une association caritative israélienne de Haïfa pour construire un établissement médicalisé pour des survivants de la Shoah démunis. Ce projet à lui seul a été un témoignage vivant de l’intérêt et du souci des chrétiens pour une population très méritante.

Nous voulons réaffirmer notre volonté d’aller de d’avant, forts de notre vaste expérience et notre réseau étendu de contacts, pour répondre à des besoins urgents, restaurer l’espérance et soulager des vies brisées à travers tout le pays. Le programme de notre Service d’entraide va cibler une variété de domaines spécifiques que nous avons identifiés comme les plus dignes d’intérêt et les plus urgents en Israël, dont en particulier : les survivants de la Shoah, les jeunes handicapés, les enfants à risque, les nouveaux immigrés, les orphelins et les personnes âgées.


 

Les survivants de la shoah
Sur les quelque 200.000 survivants de la Shoah qui résident en Israël aujourd’hui, un tiers d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté.Parmi eux, nombreux sont ceux qui sont entrés dans le grand âge seuls et en mauvaise santé. Notre objectif est d’apporter un soutien continu aux survivants nécessiteux, un abri, des repas, des soins, des traitements médicaux, de l’amour et une attention quotidienne à leurs besoins personnels. Nous cherchons aussi à compléter ce projet du Foyer de Haïfaet à reproduire sa réussite dans une autre région du pays.

Holocaust Survivors
 

 

Les nouveaux immigrés
Israël a intégré plus de trois millions d’immigrés de plus de 100 nations, et un flux incessant continue de rentrer dans le pays. Beaucoup des nouveaux immigrés connaissent de grandes difficultés à s’intégrer dans leur nouvelle vie en Israël. ICEJ AID sera là pour leur fournir le nécessaire en matière d’articles de ménage, de nourriture, mais aussi de conseils indispensables à de nouveaux arrivants qui doivent se battre pour parvenir à une autonomie financière. Un soin particulier sera apporté aux immigrés d’Ethiopie car on estime que 51 % d’entre eux vivent en dessous du niveau de pauvreté. L’éducation est la clé essentielle pour aider les jeunes Juifs éthiopiens. Plus d’infos »

Immigrant Assistance

 

L'Aliyah
Au cours du siècle passé, des millions de Juifs sont rentrés sur la terre d’Israël des quatre coins du globe, en accomplissement de la prophétie biblique. Depuis 1990, L’ICEJ a fait rentrer plus de 110.000 Juifs, principalement de l’ex-Union soviétique. Aujourd’hui, de nouvelles routes d’Aliyah s’ouvrent avec la réapparition de l’antisémitisme en Europe et de problèmes économiques en Amérique latine. Nous poursuivrons nos opérations d’Aliyah, avec un effort particulier pour le retour du reste des Juifs d’Ethiopie et de la communauté des Bnei Menashe du nord-est de l’Inde. Plus d’infos »

Aliyah

 

Israël en Crise
La nation d’Israël a dû gérer un grand nombre de crises soudaines au cours des dernières décennies. L’an dernier, par exemple, les graves incendies de la chaîne du Carmel près de Haïfa ont forcé des milliers de résidents à fuir leur maison. Le Service d’entraide de l’ICEJ est intervenu pour apporter une aide d’urgence au gré des besoins. Nous avons également apporté un soutien à des personnes traumatisées par les guerres et le terrorisme, y compris des victimes innocentes confrontées à un avenir gâché par un handicap physique ou mental, des cicatrices émotionnelles, la perte d’un emploi, des traitements médicaux intensifs ou l’accumulation de dettes. Nous ne savons pas quand la prochaine crise va frapper Israël, mais lorsque des chrétiens sont les premiers à arriver sur la scène pour apporter leur aide est un témoignage fort.

Israel in Crisis

 

 

Une aide humanitaire générale
Israël a une économie florissante, mais le fossé continue à grandir entre les riches et les pauvres, avec 25 % des familles israéliennes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Beaucoup de jeunes souffrent de malnutrition et font face à de graves difficultés à la maison et à l’école, dues souvent à des problèmes de violence, de drogue et de misère noire. Sans aide extérieure, beaucoup tomberaient dans la criminalité. Au cours de cette année, ICEJ Aid aidera des familles démunies, des jeunes à risque et des minorités arabes.

 

Des soins infirmiers à domicile
Le programme de soins infirmiers de l’ICEJ apporte une assistance de base à des immigrés juifs russes âgés et infirmes.Tout en veillant à leur bien-être mental et affectif. Nos aides-soignantes prodiguent du temps et des marques d’amitié à ces chers patients qui se sentent ainsi entourés et aimés. Plus d’infos »

Homecare


Le personnel de notre Service d’entraide est constitué de travailleurs sociaux professionnels qui parlent hébreu et qui évalue dans la prière chaque demande d’assistance. L’équipe a noué des relations avec des autorités municipales, des responsables de communautés et des associations caritatives dans tout le pays, dans le but de chercher à être des canaux de miséricorde et de bénédiction envers Israël de la part de notre famille internationale de donateurs chrétiens.

Permettez à ICEJ AID d’être vos mains et vos pieds sur la terre d’Israël. Que vous soyez une personne individuelle ou que vous représentiez une association ou un ministère plus important, notre expérience et notre réseau étendu de relations sont la garantie que votre don au peuple d’Israël sera utilisé de la manière la plus efficace possible. En 2012, nous vous proposerons de nouveau de nombreuses possibilités de bénir et de consoler la nation d’Israël.

Adressez votre don pour le Service d’entraide à l’ACIJ-France, qui transmettra.



Votre ambassade à Jérusalem
Soutenez l’œuvre et le témoignage de l’ICEJ en nous aidant à financer nos activités essentielles dont le but est de répondre à notre appel, à savoir : soutenir Israël, enseigner la vérité et promouvoir la justice à Jérusalem et dans les nations.

Initiative de prière Esaïe 62

 

Chers partenaires de prière,

 

En Janvier 2011, le Seigneur nous a mis au défi de passer davantage de temps dans la prière – plus de prière pour Israël, pour notre ministère et pour notre vie personnelle. Nous avons, depuis, augmenté nos réunions de prière au bureau. Notre personnel a développé de nouvelles habitudes de prière et de jeûne et bien des choses nouvelles et passionnantes ont commencé à se produire à l’ICEJ. Dieu nous a ouvert de nouvelles portes pour lesquelles nous lui rendons grâce.

Par exemple, une porte s’est ouverte pour nous sur la chaîne de télévision Daystar TV qui nous a permis d’entrer en partenariat avec l’émission « Israel Now News » (Nouvelles d’Israël). Nous atteignons ainsi des millions de personnes autour du monde trois fois par semaine pour leur partager les desseins de Dieu pour Israël et l’appel de l’ICEJ.

Sur le plan international, nous voyons la création de nouvelles branches, y compris dans des pays musulmans. Ici, en Israël, le Seigneur est en train d’ouvrir des portes dans des domaines où nous n’avions jamais été impliqués jusqu’ici.

Cela montre que la prière est efficace ! Notre Dieu aime entendre nos besoins et les désirs de notre cœur et prend plaisir à y répondre.

En tant que père, j’aime voir mes enfants réussir et être heureux, et je suis prêt à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela se produise. A combien plus forte raison notre Père céleste désire voir Ses enfants réussir, grandir et être pleins de joie. En fait, répondre à la prière fait partie de Sa nature et est un des traits clés de Son caractère qu’Il nous fait connaître.

« Jamais on n’a appris ni entendu dire, et jamais l’œil n’a vu qu’un autre dieu que toi fit de telles choses pour ceux qui se confient  en lui. »(Esaïe 64.3)

Je tiens donc à vous encourager à passer plus de temps dans la prière, car « l’Eternel  étend ses regards sur toute la terre pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui » (2 Chroniques16.9).

Au moment où vous lisez ces lignes, Ses yeux sont sur vous. Prenez la décision tout de suite de faire de cette année une année où vous prierez davantage. Vos temps de prière vont vous transformer et transformer le monde autour de vous !

Parfois, nous avons besoin de persévérer dans la prière. D’autres fois, la réponse est en marche avant même que nous priions. N’abandonnez jamais !

Rappelez-vous que le Dieu que nous prions est la puissance et l’autorité unique et suprême de l’univers. Tout ce qui existe -y compris toutes les puissances de ténèbres -existe selon Sa volonté.  Un jour Il mettra fin à l’impie et Il le fera sans autre effort qu’un simple souffle de Sa bouche (2 Thess. 2.8). 

Je vous invite à vous joindre à nous dans la prière. Si vous êtes pasteur, pensez à la possibilité de créer votre propre groupe de prière Esaïe 62 dans votre église ; sinon, informez votre pasteur que vous participez à notre initiative de prière.

A Jérusalem, nous commençons toujours la nouvelle année par un mois de prière et de jeûne durant laquelle chaque membre de notre équipe s’engage à faire trois jours de jeûne.

 

Joignez-vous à nous dans ces temps spéciaux de prière, et  faites l’effort de prier avec nous et avec les milliers de croyants autour du globe. Nous avons besoin de vos prières !

Et rappelez-vous que nous servons un Dieu puissant qui répond à la prière.

Bien à vous en Christ,

Jürgen Bühler,
Directeur général de l’ICEJ

 

1. Prions pour Israël

Prions que Dieu bénisse la nation et le peuple juif dans cette nouvelle année et que de nouvelles avancées se produise en matière de paix et de sécurité. Prions que le gouvernement israélien ait la sagesse et le courage de prendre des décisions bénéfiques pour le peuple d’Israël et pour ses voisins. Prions qu’Israël devienne une bénédiction et une lumière pour tous les pays à l’entour ; que le Seigneur lui envoie un réveil et déverse sur lui son Esprit de grâce et de supplication.

2. Prions pour le Moyen-Orient

Prions pour un réveil dans le monde arabe et que le Corps de Christ reste fort au milieu de tous les défis et turbulences politiques causés par les soulèvements arabes des deux dernières années.

3. Prions pour le ministère de l’ICEJ

Prions que de nouvelles portes s’ouvrent pour l’Ambassade chrétienne ici, en Israël. Demandons une nouvelle onction du Saint Esprit pour nous, au siège de l’ICEJ à Jérusalem, et pour toutes nos branches autour du monde. Demandons à Dieu de nouvelles ouvertures, en particulier dans les pays musulmans. Et demandons-Lui de pourvoir aux moyens financiers nécessaires pour nous permettre de grandir et de nous développer selon ses desseins. Demandons enfin que Dieu touche chacun de nous, personnellement, et qu’Il puisse nous utiliser de manière nouvelle et plus dynamique.

A la rencontre des Survivants de la Shoah

Reconnu comme un modèle d’assistance pour les milliers de survivants de la Shoah qui vivent aujourd’hui en Israël dans la pauvreté, la maladie et la solitude, ICEJ continu sa mission.

En juillet 2010, 80 résidents ont été sélectionnés parmi une longue liste d’attente. N'ayant que de maigres possessions à faire transporter, c'est chargés de lourds souvenirs qu’ils emménagent.

Voici quelques uns de leurs portraits:

Arieh a survécu à la Shoah, caché dans une famille chrétienne alors qu’il était bébé, mais ses parents ont été assassinés. Plus tard, les circonstances l’ont conduit à des ennuis financiers et à la perte de son domicile jusqu’à ce que le foyer lui offre une place. Il commente : « Ici, on me donne 3 repas par jour, on m’aide à tenir ma chambre propre, on m’offre des soins dentaires gratuits. On organise même pour nous toutes sortes d’excursions et de loisirs. Je ne sais pas ce que j’aurais pu faire sans cette aide. Grâce à eux, je me sens redevenir un être humain. »

Sara Movshowitz est arrivée au foyer plusieurs semaines à l’avance. Veuve, elle a vécu seule dans un vieil HLM et ne possède rien d’autre que ses vêtements et quelques effets personnels. Mais son « bagage » émotionnel est énorme. Née en Roumanie en 1927, Sara n'était qu'une adolescente lors de la 2ème Guerre Mondiale. Elle se rappelle le jour où les juifs ont été chassés de chez eux comme des chiens, sans pouvoir rien prendre, les haut-parleurs leur vociférant l’ordre de quitter leur maison. Les soldats nazis étaient des hommes cruels qui prenaient un malin plaisir à les terroriser. « Dès qu’on les voyait arriver, on se terrait de peur. Ils nous frappaient souvent sans raison, et la vie dans le ghetto devenait très difficile. Nous avons vu des choses terribles que je n’oublierai jamais », raconte Sara.

Aujourd’hui, Sara porte toujours un numéro tatoué sur le bras. Bien qu'ayant survécu à un infarctus, elle souffre toujours d’un œdème pulmonaire. Mais pour elle, ce foyer est une lumière au bout du tunnel après toutes ses épreuves : des médecins et infirmières bénévoles sont là pour veiller sur sa santé.

Micah Merom fait aussi partie des premiers arrivants. Pendant des années il a vécu dans des abris de fortune. Ce foyer providentiel était donc la chance d'une vie. Micah est né à Budapest en 1943 et a survécu à des atrocités alors qu’il était bébé. Son père interné dans un camp de travail, sa mère a dû lutter seule contre la faim et la maladie. Atrocement marqué dans son psychisme, Micah ne s’est pas développé normalement et sa santé est chancelante.

Des années plus tard, Micah s’est installé en Israël, s’est marié, a eu trois filles et a bien réussi dans les affaires. Mais en 2003, un divorce l’a privé de tout lien familial. Ses efforts de réconciliation ont été vains, et ses énormes dettes l’ont conduit à la faillite. La dépression, les insomnies et les pensées suicidaires lui ont empoisonné la vie, sans compter les problèmes de diabète, de tension artérielle et de maladie cardiaque. Mais après sa première nuit au foyer, Micah était heureux d’avoir enfin une chambre à lui, des repas assurés et des amis bienveillants.

David Gitzberg, 86 ans, a longtemps souffert du froid glacial et de la faim dans plusieurs ghettos et camps de concentration allemands. Je n’ai pratiquement rien mangé pendant trois ans. Je n’avais que la peau sur les os et me sentais très faible, mais j’ai réussi à survivre, le seul de ma famille.
David est arrivé en Israël en octobre 1990. Il est marié et a deux fils qui vivent à l’étranger. Le couple bénéficiait déjà des repas offerts par Yad Ezer avant de s’installer au foyer.

Esther vit au Foyer depuis novembre 2010 et se sent tout à fait à l’aise et en sécurité parmi les autres survivants. Lorsqu’elle avait quatre ans, elle a fait l’expérience terrorisante d’avoir à se cacher dans les forêts pour fuir les Nazis. Après la guerre, elle a vécu dans un orphelinat pendant quelque temps car la plupart des membres de sa famille avaient été tués.

Isaac se souvient de la terrible souffrance, de la maladie et de la faim et surtout du froid de la vie dans le ghetto. A l’âge de 10 ans à peine, il a dû travailler aussi dur qu’un adulte dans des programmes de travaux forcés pour ne pas être envoyé dans un camp d’extermination. D’une santé chancelante, lui et sa femme ne voulaient plus vivre seuls, mais souhaitaient pouvoir se trouver parmi d’autres personnes capables de comprendre ce par quoi ils étaient passés.

Sarah a passé une partie de sa tendre enfance à se cacher dans un bunker souterrain obscur au-dessous de sa maison. Elle s’exclame : « Aujourd’hui, je vis au Foyer de Haïfa et je m’y suis plue dès l’instant où j’y suis entrée. Je suis si reconnaissante pour toute l’aide et tout l’amour que j’ai reçus. Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans eux ! 

 

 

 

Shimon Sabag, le fondeur de Yad Ezer avait d’abord fondé un petit foyer pour 16 survivants de la Shoah, après avoir découvert avec stupéfaction combien d’entre eux vivaient dans la pauvreté. Il avait ouvert une sorte de « Resto du Cœur » à Haïfa et avait aussitôt remarqué qu’un grand nombre de ceux qui faisaient la queue portaient un numéro tatoué sur le bras. « Cela m’a donné des frissons… j’avais toujours pensé que ces personnes étaient prises en charge », dit-il.

L’ICEJ s’était alors associée en partenariat avec Shimon en 2010 afin d’agrandir le foyer en achetant et en rénovant un immeuble voisin de quatre étages. Et voilà qu’un autre immeuble de trois étages dans la même rue vient d’être proposé à Yad Ezer. Ce nouveau local loge à présent 50 survivants supplémentaires sur la liste d’attente actuelle qui est de plus de 1.800 !

Ouverture du premier bâtiment du Foyer de Haïfa

En avril 2010, l’ICEJ a participé à l’ouverture du bâtiment de 4 étages acheté par l’ICEJ à Haïfa, destiné à héberger 80 survivants de la Shoah. Une délégation de l’ICEJ conduite par Jürgen Bühler assistait à la cérémonie, ainsi que des personnalités israéliennes et des survivants de la région accompagnés de parents et amis. L’accueil était assuré par Shimon Sabag, avec qui nous collaborons sur ce projet. La cérémonie marquait l’achèvement du rez-de-chaussée où la salle commune et la cuisine permettront de servir des repas à plus de 100 survivants de la région chaque jour.

Etaient présents à la cérémonie l'Ambassadeur d’Allemagne en Israël, plusieurs membres de la Knesset, le maire de Haïfa ainsi que le Grand Rabbin d’Israël.
L’Ambassadeur Kindermann a souligné que son pays désirait voir les survivants de la Shoah passer le reste de leur vie dans la dignité, ce que les Nazis avaient cherché à détruire. « Nous pouvons ouvrir un nouveau chapitre, mais nous reconnaissons que notre nation porte un grand poids de responsabilité », commenta-t-il.

L’événement a attiré l’attention des media, surtout de la presse israélienne et allemande. Beaucoup ont relevé que des ouvriers allemands qualifiés avaient consacré leurs congés à venir travailler bénévolement à la rénovation du bâtiment. Ces ouvriers considéraient comme un privilège d’aider à guérir les blessures que leur pays avait infligées aux survivants et à leurs familles. En réalité, bien plus qu’une simple transformation de bâtiment, l’aménagement du foyer a provoqué une transformation dans la vie et dans les relations des survivants et des chrétiens allemands qui leur portent secours.

Les media ont également manifesté un grand intérêt pour l’histoire personnelle de Jürgen Bülher, moteur du projet, en tant que fils d’un ancien membre de la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre Mondiale. Recruté pour servir dans les Waffen SS, son père, Albert Bühler, ne voulant pas en faire partie, s’était enfui dans un autre centre de recrutement. Obligé de servir sur le front Est, il fut fait prisonnier par l’armée soviétique et envoyé dans un camp où il fit quatre ans et demi de travaux forcés. Il en fut un des rares survivants grâce à des juifs. On ne peut expliquer pourquoi il fut choisi par un médecin juif pour un traitement médical spécial et des rations alimentaires améliorées tandis qu’une famille juive d’agriculteurs lui permettait de se servir dans ses champs quand les gardes tournaient le dos.

« Mon père nous racontait souvent cette histoire et ajoutait que nous devions toujours nous souvenir d’être reconnaissants envers les Juifs », a dit Jürgen Bühler. « A une époque où les Juifs avaient tout lieu de haïr les soldats allemands, ces gens ont choisi d’aider mon père et de lui sauver la vie sans rien savoir de lui. Sans ces deux personnes, je ne serais pas là aujourd’hui… Nous ne pouvons pas ramener à la vie les innombrables victimes du génocide commis par les Nazis contre les Juifs d’Europe, mais nous pouvons apporter un peu de réconfort et de soulagement à ceux qui sont encore parmi nous, eux qui ont tant souffert à cette époque ténébreuse et qui souffrent encore aujourd’hui», a conclu Jürgen.

L’inauguration de toute la résidence eu lieu ultérieurement en présence du Premier Ministre d’Israël, Benjamin Netanyahu. Depuis, l’ICEJ continue à recueillir des fonds pour compléter les rénovations, acheter du mobilier, installer un nouvel ascenseur et effectuer la mise en service. Si vous voulez prendre part à ce merveilleux projet, il en est encore temps. A ceux qui ont déjà donné, nos chaleureux remerciements pour nous avoir permis d’ouvrir cette résidence en si peu de temps !

Aliyah Française

Les événements dramatiques qui se sont produits ces dernières années à Paris, dont l'attentat terroriste de Charlie Hebdo ainsi que la prise d’otages mortelle au supermarché casher ont tiré la sonnette d’alarme dans le monde quant à la dangereuse recrudescence de l'antisémitisme en Europe. Mais pour les juifs de France et partout sur le continent, c’était surtout un rappel écrasant de la dure réalité qu'ils vivent déjà depuis des années. 

De fait, les attentats terroristes de Paris n’ont fait que briser ce qui restait d’un sentiment de sécurité pour une grande partie de la communauté juive européenne. L'espoir que leurs gouvernements pourraient d’une manière ou d’une autre les protéger est en train de disparaître.

Même avec l'indignation du public sur les attentats de Paris et les rassemblements massifs d’«unité» dans les rues de France, la plupart des dirigeants du monde ne veulent toujours pas identifier la menace réelle qui traque désormais les juifs d'Europe : celle du djihadisme islamique.

A l’heure actuelle, on trouve encore beaucoup d’antisémitisme classique chez les Européens de souche qui les induit à diffamer Israël comme étant l’une des causes principales de l'extrémisme musulman. Ajoutez à cela la violence de la jeunesse dans les communautés croissantes d’immigrés musulmans d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Et maintenant des djihadistes formés localement reviennent des champs de bataille du Yémen, d'Irak et de Syrie en tant que miliciens bien entrainés.

Il n'est pas étonnant que les Juifs quittent la France en nombre record. En 2014, l’Aliyah française a atteint un niveau sans précédent avec près de 7,000 juifs s’installant en Israël. Dans l'histoire moderne d'Israël, c’est la première fois que le plus grand nombre d'immigrants juifs vient d'un pays occidental.

 

Les autorités de l'Agence Juive anticipaient déjà ces chiffres et s’attend à présent à une accélération accrue de l’Aliyah juive française. Récemment, quelque 50,000 juifs français se sont adressés à l'Agence Juive pour informations sur l’immigration en Israël. 

On estime généralement que la plupart des juifs de France ont les moyens de déménager en Israël. Mais en réalité, près de la moitié des 550,000 juifs se trouvent en France car ils ont dû fuir l'Afrique du Nord plusieurs générations de celà. Beaucoup vivent encore dans les quartiers pauvres à côté d’immigrants musulmans qui sont venus des mêmes pays, à savoir le Maroc, l'Algérie et la Tunisie.

A l'heure actuelle, ce sont eux les plus vulnérables et les moins en mesure de payer les frais de déménagement dans un autre pays.

En réponse à la demande de l'Agence Juive, ICEJ financera des séminaires sur l'Aliyah, le transport terrestre, les billets d'avion, les coûts d'absorption et autres dépenses engagées dans le processus d'immigration. L'Agence Juive estime que le coût moyen pour ceux qui ont besoin d'aide est de 1,000 euros par personne.

 

 

Faites un don  pour ce besoin urgent dès aujourd'hui et aidez-nous à ramener davantage de juifs français à la maison avant qu'il ne soit trop tard !

Aidez les Juifs français à faire leur Aliyah. 

 
 

Expansion du Foyer de Haïfa

Au cours de trois dernières années, l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem a créé un établissement médicalisé unique à Haïfa qui est devenu un foyer spécial chaleureux où des dizaines de survivants de la Shoah qui y résident reçoivent des soins et de l’amour. Aujourd’hui, ce foyer chaleureux héberge plus de 80 résidents, qui ont chacun une histoire dramatique à raconter sur comment ils ont survécu au génocide nazi alors qu’ils étaient très jeunes.

Le Foyer a démarré il y a plusieurs années dans un petit bâtiment de la rue Kassel à Haïfa, où Shimon Sabag de l’association caritative Yad Ezer L’Haver, a commencé à héberger 14 survivants de la Shoah qu’il avait rencontrés dans une soupe populaire qu’il gérait. Il avait été choqué de voir des personnes âgées avec des numéros d’Auschwitz et de Treblinka tatoués sur leurs bras faire la queue pour recevoir de la nourriture. C’est là qu’est né son désir de consacrer sa vie à aider autant de ces personnes méritantes possibles.

En décembre 2009, Shimon Sabag s’est rapproché de l’Ambassade chrétienne pour lui demander de l’aider à acquérir le rez-de-chaussée d’un immeuble voisin permettant d’ouvrir un service de repas chauds pour plusieurs centaines de survivants de la Shoah démunis de l’agglomération de Haïfa. L’ICEJ a répondu très vite avec les fonds requis et a aussi proposé d’acheter l’immeuble entier pour héberger un plus grand nombre de survivants.

Le bâtiment de quatre étages a finalement été acheté et rénové, et l’année suivante un second immeuble dans la même rue a également été acheté et rénové. En plus des nouveaux appartements et de la salle à manger communautaire, le projet inclut aujourd’hui une synagogue, une clinique médicale et dentaire ainsi qu’une aile réservée aux soins intensifs. Au cours des derniers mois, de nouveaux appartements du voisinage ont été achetés ou loués et sont en cours de rénovation afin de pouvoir accueillir un plus grand nombre de résidents. La ville de Haïfa a été si touchée par cette initiative que la rue a été rebaptisée « Centre de l’Ambassade Chrétienne ».

Aujourd’hui, le Foyer de Haïfa compte près de 100 résidents et de nouveaux survivants emménagent au fur et à mesure que les rénovations sont achevées. Quelques-uns des plus récents résidents étaient carrément sans abri lorsqu’ils ont été accueillis dans cette résidence communautaire unique. La liste d’attente de survivants de la Shoah démunis désireux de venir vivre au Foyer est longue de 2.000 personnes, dont plusieurs sont des survivants des camps de la mort nazis de Pologne et d’Allemagne. Une méthode soigneuse de sélection identifie les locataires les plus méritants en fonction de leurs besoins.

Israël compte actuellement environ 200.000 survivants de la Shoah, dont un tiers ont des situations financières déplorables, souvent dues à des problèmes de santé coûteux. La plupart de ces survivants ont plus de 70 ans et 80 ans, ou plus et beaucoup souffrent de maladies dues à la sous-alimentation qu’ils ont connue quand ils étaient jeunes pendant les pires privations de la Deuxième Guerre Mondiale. En plus de problèmes graves de santé, beaucoup survivent avec difficulté dans la solitude et de gros traumatismes émotionnels.

L’Ambassade chrétienne continue à lever des fonds pour gérer le foyer médicalisé, mais aussi pour acheter et rénover des appartements dans des immeubles voisins qui se sont libérés dans le même quartier. Il nous manque encore 500.000 dollars pour terminer la dernière phase de l’expansion du Foyer de Haïfa : coût de l’acquisition et de la rénovation d’appartements situés dans 9 immeubles adjacents, y compris trois étages complets dans un de ces immeubles, plus des fonds pour meubler les chambres et installer un ascenseur essentiel pour les résidents âgés.

S’il vous plaît, envoyez vos dons pour soutenir ce projet humanitaire urgent et si important !

Une éducation pour tous !

 

Depuis plus de trente ans que nous exerçons notre ministère dans le pays, l’Ambassade chrétienne a eu le privilège de toucher et de transformer la vie de milliers d’enfants israéliens qui sans cela auraient eu peu d’espoir de réussite. La plupart de ces enfants sont issus de familles d’immigrants juifs pauvres, en particulier d’Amérique latine et d’Ethiopie. Nous avons également apporté une aide à des écoles dans les secteurs arabes, druze et bédouins d’Israël, ainsi qu’à une école dirigée par des Juifs messianiques à Jérusalem, pour ne citer que quelques exemples.

 Un des projets d’éducation entrepris par l’ICEJ qui a rencontré le plus grand succès  est le programme « Toucher l’horizon », qui aide des jeunes de familles défavorisées en leur offrant des activités extrascolaires et, pour les jeunes à risques, un suivi par des moniteurs diplômés tout au long des dernières années du lycée, les empêchant de quitter l’école et de se tourner vers la drogue et la délinquance. Ce suivi continue même pendant leurs années de service militaire.

L’ICEJ a mis au point le projet pilote de Toucher l’horizon qui a eu tellement de succès que le Ministère de l’Education l’a adopté au niveau national. Le Ministère paiera les deux-tiers du coût de son application dans 30 écoles du pays, et l’ICEJ s’est engagée à couvrir le dernier tiers.

Nous nous réjouissons beaucoup de pouvoir toucher la vie de centaines de jeunes par cette initiative.

Pensez à vous unir à nos efforts pour aider de jeunes Israéliens à devenir des adultes en leur permettant d’enrichir leur cerveau par des connaissances et d’entrevoir la possibilité d’atteindre la carrière d’avenir qu’ils espèrent

  • Pour 700 dollars, vous pouvez  parrainer un jeune pendant une année du programme Toucher l’horizon.
     
  • Pour 15.000 dollars, vous ou votre église ou association pouvez apporter le programme Toucher l’horizon à une école entière pour une année.

Le monde en 2013

Nous vivons dans une époque vraiment extraordinaire ! De grandes mutations se produisent qui vont transformer notre monde pour des décennies. L’Union Européenne, autrefois locomotive, lutte aujourd’hui pour sa survie. Des nations entières sont au bord de la faillite, tandis qu’en même temps, le christianisme est en déclin dans nos sociétés occidentales post-chrétiennes. Les Etats-Unis ne sont pas exonérés de sérieux problèmes économiques, alors que des nations comme la Chine et l’Inde sont en plein essor. Le Moyen-Orient est en plein chaos. Pour beaucoup de chrétiens, l’avenir s’annonce sombre.

L’Eglise future

Pourtant, des évènements positifs se produisent qui nous échappent car ils ont lieu en dehors du monde occidental. Pour les chrétiens de l’Occident, l’esprit séculier et l’Islam semblent gagner sur tous les fronts. Mais ils devraient regarder ce qui se passe dans l’hémisphère sud où le christianisme a maintenant le vent en poupe.  Le chercheur américain Philip Jenkins, dans son livre « The Next Christendom » (La chrétienté future) décrit de façon détaillée une révolution religieuse sans précédent qui est en train de se produire. Alors que l’Europe est en train de perdre son identité chrétienne et que l’influence de l’Eglise diminue, le christianisme est vivant et prospère dans le Sud (Amérique latine, Afrique et Asie du sud-est).

En Afrique, le nombre de chrétiens a triplé, de 140 million en 1970 à 490 million en 2010. Si cette croissance continue, l’Afrique comptera plus d’un milliard de chrétiens en 2050. Alors que l’Europe reste encore le continent qui compte le plus grand nombre de chrétiens (590 million environ), elle sera dépassée dans les années à venir par l’Amérique latine et l’Afrique.

Le dénominateur commun de ces nouvelles expressions du christianisme est une foi simple dans la Bible et l’attente du surnaturel de Dieu. Selon le professeur Jenkins, le courant chrétien qui a la plus grande croissance est le mouvement pentecôtiste/charismatique. Ce qui avait commencé en 1906 comme un petit réveil s’est transformé en un mouvement de plus de 700 million de croyants. Jenkins prédit que, si cette croissance dynamique perdure, nous verrons le nombre de pentecôtistes et de charismatiques s’élever à plus d’un milliard.

Il entrevoit aussi une nouvelle réforme du christianisme avec, pour centre mondial de la chrétienté, non plus Genève, Londres ou Rome, mais des lieux tels que Kampala, Sao Paolo ou Manille. Même en Indonésie, le plus grand pays musulman en termes de population, l’Eglise connaît un réveil depuis plus de trente ans.

Il est intéressant de noter que les théologies libérales sont pratiquement inexistantes dans ces contrées, comme d’ailleurs la théologie du remplacement. Selon Jenkins, le protestantisme libéral n’ayant jamais réellement fait partie du courant principal du christianisme, il perdra rapidement toute signification dans les décennies à venir.

En tant  que représentants de l’ICEJ, nous avons été témoins de ces changements au cours de nos voyages. Nous voyons que ces églises vivantes dans le Sud non seulement partagent une foi simple dans la Parole de Dieu, mais sont aussi unies dans un amour profond et une passion pour Israël et le peuple juif. Il y quelques années, lorsque j’ai demandé au responsable d’une des églises souterraines de Chine d’où leur venait leur amour pour Israël, il m’a répondu : « Nous lisons simplement la Bible ». C’est aussi simple que ça.

Tout cela montre qu’il existe un potentiel réel pour de profonds changements politiques dans les décennies futures. Dans certains pays, le réveil du christianisme touche déjà une large portion de la population. Cela se traduira à plus ou moins brève échéance par une influence sur la vie politique. L’année dernière, déjà, nous avons vu le Nigéria refuser de voter automatiquement pour un état palestinien au Conseil de Sécurité de l’ONU, à cause de l’influence des chrétiens dans son gouvernement. D’autres nations pourront bientôt suivre cette tendance.

Si vous vivez en Europe où ailleurs dans le Nord, j’aimerais vous encourager par ces paroles de Jésus :

« Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. »(Jean 4. 35).

Trop souvent, nous, chrétiens occidentaux, sommes devenus trop pessimistes et même fatalistes quant à notre avenir. Si Dieu peut agir avec puissance en Afrique, en Chine et au Brésil, alors il y a aussi de l’avenir pour la France, l’Allemagne et l’Italie.  Nous vivons au temps de la moisson ! Ne dites pas que votre pays n’est pas encore prêt pour la moisson !

L’avenir du monde arabe

Les évènements qui ont conduit aux soulèvements arabes ont pris les agences les plus averties par surprise. Petit à petit, alors que des éléments épris de liberté ont déclenché les révolutions, il est devenu clair que beaucoup de ceux qui se rassemblaient dans les rues ne recherchaient pas une démocratie à l’occidentale mais plutôt une forme plus stricte de l’islam. Le peuple égyptien vient de voter pour l’adoption d’une constitution basée sur la loi islamique, la  sharia. Il devient donc de plus en plus difficile pour les arabes chrétiens de rester dans ce pays et beaucoup cherchent refuge dans des pays occidentaux.

Dans le Psaume 18, David invoque Dieu dans une grande détresse. Le Seigneur descend du ciel et intervient d’une manière plutôt inhabituelle :

« Il abaissa les cieux, et il descendit : il y avait une épaisse nuée sous ses pieds. Il était monté sur un chérubin… Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui. Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »(Ps. 18.10-12)

La fin de l’histoire est, bien entendu, le salut et la rédemption. « Il me délivra de mon adversaire puissant… » (Ps 18.18). Pourtant, quand Dieu est arrivé pour secourir le psalmiste, il est venu avec « une épaisse nuée sous ses pieds » et faisant « des ténèbres sa retraite ».

Vous avez peut être expérimenté cela vous-même. Lorsque Dieu vient pour délivrer, il semble parfois que les choses aillent plus mal pour un moment. Ceci est souvent vrai pour des nations entières.

La Chine qui connaît un grand réveil aujourd’hui en est un bon exemple. En 1948, le christianisme en Chine faisait des progrès remarquables. Le Chine comptait près d’un million de croyants qui priaient et espéraient que cette croissance se poursuivrait. Mais c’est alors que la révolution communiste eut lieu et que tous les missionnaires occidentaux furent expulsés. Il sembla pour un temps que c’était la fin du christianisme en Chine. L’Eglise traversa une terrible période de persécution et d’épreuves. Mais au milieu de ces ténèbres, le réveil éclata et, il y a quelques années, le gouvernement chinois déclara que le nombre officiel de chrétiens en Chine s’élevait à plus de 100 million.

La même chose se passe en Iran aujourd’hui. Quand les Ayatollahs ont pris le pouvoir à la fin des années 1970, il semblait qu’un épais nuage de ténèbres s’était installé sur l’ancienne Perse. Les chrétiens étaient persécutés, les pasteurs emprisonnés et même exécutés. Mais voilà que les églises commencèrent à grandir. Avec quelques centaines de croyants au départ, l’Eglise a aujourd’hui atteint plusieurs millions. En fait, l’Eglise d’Iran connaît la croissance la plus rapide du monde. J’ai récemment reçu un rapport de pasteurs iraniens disant que 5.000 personnes se font baptiser tous les mois dans la seule ville de Téhéran.

Alors, bien que les ténèbres semblent descendre sur beaucoup de pays arabes aujourd’hui et que la persécution soit en augmentation, je crois profondément, au fond de mon cœur, que Dieu est en train de visiter le monde arabe. Il est en train de répondre à des décennies de prière pour un réveil parmi les fils d’Ismaël.

Lorsque vous regardez du côté du Moyen-Orient, regardez cette région avec les yeux de la foi. Continuez à prier pour un réveil au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Egypte, qui ont une frontière commune avec Israël. Mais priez aussi pour toutes les nations du Moyen-Orient ; que l’Esprit de Dieu soit déversé puissamment sur toutes ces contrées qui furent jadis le berceau du christianisme.

L’avenir d’Israël

A la réception annuelle pour les leaders du clergé d’Israël, le président Shimon Peres a ouvert la réunion par une étonnante déclaration : « Les relations entre Juifs et chrétiens n’ont jamais été aussi bonne qu’aujourd’hui ».

Il faisait référence aux nombreuses églises historiques de la Terre Sainte, et a mentionné en particulier les relations avec le Vatican. Il est certain qu’il y a eu des progrès avec ces églises, mais c’est avec le mouvement évangélique grandissant qu’Israël a vu les plus grands changements. Beaucoup de leaders israéliens reconnaissent aujourd’hui le potentiel de ces relations. Qu’un « Comité des alliés chrétiens » existe aujourd’hui à la Knesset avec des chrétiens évangéliques en dit long.

En même temps, Israël va continuer à se développer en tant qu’innovateur en haute technologie et phare de démocratie au milieu d’une région tourmentée. Le président  international de l’Agence Juive, Eliezer Sandberg, m’a récemment partagé son espoir dans l’avenir d’Israël.

« Les premières vagues d’Aliyah étaient motivées par de forts sentiments sionistes. L’immigration future sera en partie la décision de Juifs de la diaspora d’aller vivre en Israël pour participer à une grande réussite historique en science et haute technologie dans ce pays », m’a-t-il dit.

Ce qui jette une ombre sur tout cela est le conflit avec les Palestiniens non encore résolu. Une nouvelle approche doit être trouvée qui puisse apporter la paix pour cette région. A ce sujet, le président Peres a donné un point de vue intéressant lors de la réception du Nouvel An :

« Notre nation n’est pas divisée entre les gens qui veulent la paix et ceux que ne la veulent pas. Elle est divisée entre ceux qui croient que la paix est possible et ceux qui ne la croient pas possible. »

En tant que chrétiens, nous devons nous engager pour la paix. « Heureux les artisans de paix » a proclamé Jésus. Cependant, la paix véritable ne viendra que lorsque les cœurs auront été transformés. C’est donc d’un déversement d’un « Esprit de grâce et de supplication » que le peuple d’Israël a le plus besoin. C’est pourquoi nos prières sont si importantes aujourd’hui.

L’ICEJ en 2013

A Jérusalem, le personnel de l’ICEJ a débuté la nouvelle année par un temps de prière et de jeûne intense. Nous reconnaissons que, si ce n’est pas Dieu qui bâtit la maison, notre travail est en vain. Dieu a rempli notre cœur d’attentes nouvelles concenant ce qu’Il veut faire à travers nous en 2013.  La prière sera à coup sûr une dimension importante de notre travail et nous comptons que davantage d’églises dans le monde se joignent à notre campagne de prière Esaïe 62.

Un autre domaine de notre ministère dans lequel nous pensons nous engager davantage est le secteur de l’éducation en Israël dans lequel de nouvelles portes se sont ouvertes pour nous récemment.

L’an dernier, Dieu nous a ouvert de nouvelles opportunités pour diffuser notre message dans le monde au moyen de la télévision par satellite. Par le biais de la chaîne Daystar, nous pouvons atteindre un auditoire de millions de personnes trois fois par semaine. Nous comptons développer encore ce travail ainsi que nos autres moyens de communication.

Comme toujours, nous sommes entièrement consacrés au service des plus démunis en Israël. Nous nous préparons à agrandir de nouveau le Foyer de Haïfa pour survivants de la Shoah cette année tout en continuant à subvenir aux besoins quotidiens des résidents actuels. En dépit de la croissance économique en Israël, une grande partie de la population continue à vivre dans la pauvreté.

Nous projetons bien entendu d’organiser une autre belle célébration de la Fête des Tabernacles cette année. Celle de 2012 a été caractérisée par beaucoup de prière et une forte présence du Seigneur. Nous attendons la même chose pour celle de cet automne avec de nouvelles manifestations qui béniront nos pèlerins. Son thème, « La moisson », sera très opportun étant donné ce qui se passe dans le monde.

Je crois vraiment que 2013 sera une année de défis mais aussi de grandes bénédictions. Ma prière est que Dieu nous permette de faire de grands exploits pour Lui et pour Sa gloire. Il reste bien des choses à accomplir, mais Ses ressources sont illimitées. Rappelez-vous que nous servons un Dieu qui dit de Lui-même :

« Toute autorité m’a été donnée au ciel et sur la terre. » (Matthieu 28.18)

Ce qui signifie que, s’Il est avec nous, qui pourra être contre nous ! Alors, levons la tête et accomplissons l’œuvre du Seigneur tous ensemble !


Dr. Jürgen Bühler est directeur général  de l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem.

Le monde en 2013

 

 

 Nous vivons dans une époque vraiment extraordinaire ! De grandes mutations se produisent qui vont transformer notre monde pour des décennies. L’Union Européenne, autrefois locomotive, lutte aujourd’hui pour sa survie. Des nations entières sont au bord de la faillite, tandis qu’en même temps, le christianisme est en déclin dans nos sociétés occidentales post-chrétiennes. Les Etats-Unis ne sont pas exonérés de sérieux problèmes économiques, alors que des nations comme la Chine et l’Inde sont en plein essor. Le Moyen-Orient est en plein chaos. Pour beaucoup de chrétiens, l’avenir s’annonce sombre.

L’Eglise future

Pourtant, des évènements positifs se produisent qui nous échappent car ils ont lieu en dehors du monde occidental. Pour les chrétiens de l’Occident, l’esprit séculier et l’Islam semblent gagner sur tous les fronts. Mais ils devraient regarder ce qui se passe dans l’hémisphère sud où le christianisme a maintenant le vent en poupe.  Le chercheur américain Philip Jenkins, dans son livre « The Next Christendom » (La chrétienté future) décrit de façon détaillée une révolution religieuse sans précédent qui est en train de se produire. Alors que l’Europe est en train de perdre son identité chrétienne et que l’influence de l’Eglise diminue, le christianisme est vivant et prospère dans le Sud (Amérique latine, Afrique et Asie du sud-est).

En Afrique, le nombre de chrétiens a triplé, de 140 million en 1970 à 490 million en 2010. Si cette croissance continue, l’Afrique comptera plus d’un milliard de chrétiens en 2050. Alors que l’Europe reste encore le continent qui compte le plus grand nombre de chrétiens (590 million environ), elle sera dépassée dans les années à venir par l’Amérique latine et l’Afrique.

Le dénominateur commun de ces nouvelles expressions du christianisme est une foi simple dans la Bible et l’attente du surnaturel de Dieu. Selon le professeur Jenkins, le courant chrétien qui a la plus grande croissance est le mouvement pentecôtiste/charismatique. Ce qui avait commencé en 1906 comme un petit réveil s’est transformé en un mouvement de plus de 700 million de croyants. Jenkins prédit que, si cette croissance dynamique perdure, nous verrons le nombre de pentecôtistes et de charismatiques s’élever à plus d’un milliard.

Il entrevoit aussi une nouvelle réforme du christianisme avec, pour centre mondial de la chrétienté, non plus Genève, Londres ou Rome, mais des lieux tels que Kampala, Sao Paolo ou Manille. Même en Indonésie, le plus grand pays musulman en termes de population, l’Eglise connaît un réveil depuis plus de trente ans.

Il est intéressant de noter que les théologies libérales sont pratiquement inexistantes dans ces contrées, comme d’ailleurs la théologie du remplacement. Selon Jenkins, le protestantisme libéral n’ayant jamais réellement fait partie du courant principal du christianisme, il perdra rapidement toute signification dans les décennies à venir.

En tant  que représentants de l’ICEJ, nous avons été témoins de ces changements au cours de nos voyages. Nous voyons que ces églises vivantes dans le Sud non seulement partagent une foi simple dans la Parole de Dieu, mais sont aussi unies dans un amour profond et une passion pour Israël et le peuple juif. Il y quelques années, lorsque j’ai demandé au responsable d’une des églises souterraines de Chine d’où leur venait leur amour pour Israël, il m’a répondu : « Nous lisons simplement la Bible ». C’est aussi simple que ça.

Tout cela montre qu’il existe un potentiel réel pour de profonds changements politiques dans les décennies futures. Dans certains pays, le réveil du christianisme touche déjà une large portion de la population. Cela se traduira à plus ou moins brève échéance par une influence sur la vie politique. L’année dernière, déjà, nous avons vu le Nigéria refuser de voter automatiquement pour un état palestinien au Conseil de Sécurité de l’ONU, à cause de l’influence des chrétiens dans son gouvernement. D’autres nations pourront bientôt suivre cette tendance.

Si vous vivez en Europe où ailleurs dans le Nord, j’aimerais vous encourager par ces paroles de Jésus :

« Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. »(Jean 4. 35).

Trop souvent, nous, chrétiens occidentaux, sommes devenus trop pessimistes et même fatalistes quant à notre avenir. Si Dieu peut agir avec puissance en Afrique, en Chine et au Brésil, alors il y a aussi de l’avenir pour la France, l’Allemagne et l’Italie.  Nous vivons au temps de la moisson ! Ne dites pas que votre pays n’est pas encore prêt pour la moisson !

L’avenir du monde arabe

Les évènements qui ont conduit aux soulèvements arabes ont pris les agences les plus averties par surprise. Petit à petit, alors que des éléments épris de liberté ont déclenché les révolutions, il est devenu clair que beaucoup de ceux qui se rassemblaient dans les rues ne recherchaient pas une démocratie à l’occidentale mais plutôt une forme plus stricte de l’islam. Le peuple égyptien vient de voter pour l’adoption d’une constitution basée sur la loi islamique, la  sharia. Il devient donc de plus en plus difficile pour les arabes chrétiens de rester dans ce pays et beaucoup cherchent refuge dans des pays occidentaux.

Dans le Psaume 18, David invoque Dieu dans une grande détresse. Le Seigneur descend du ciel et intervient d’une manière plutôt inhabituelle :

« Il abaissa les cieux, et il descendit : il y avait une épaisse nuée sous ses pieds. Il était monté sur un chérubin… Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui. Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »(Ps. 18.10-12)

La fin de l’histoire est, bien entendu, le salut et la rédemption. « Il me délivra de mon adversaire puissant… » (Ps 18.18). Pourtant, quand Dieu est arrivé pour secourir le psalmiste, il est venu avec « une épaisse nuée sous ses pieds » et faisant « des ténèbres sa retraite ».

Vous avez peut être expérimenté cela vous-même. Lorsque Dieu vient pour délivrer, il semble parfois que les choses aillent plus mal pour un moment. Ceci est souvent vrai pour des nations entières.

La Chine qui connaît un grand réveil aujourd’hui en est un bon exemple. En 1948, le christianisme en Chine faisait des progrès remarquables. Le Chine comptait près d’un million de croyants qui priaient et espéraient que cette croissance se poursuivrait. Mais c’est alors que la révolution communiste eut lieu et que tous les missionnaires occidentaux furent expulsés. Il sembla pour un temps que c’était la fin du christianisme en Chine. L’Eglise traversa une terrible période de persécution et d’épreuves. Mais au milieu de ces ténèbres, le réveil éclata et, il y a quelques années, le gouvernement chinois déclara que le nombre officiel de chrétiens en Chine s’élevait à plus de 100 million.

La même chose se passe en Iran aujourd’hui. Quand les Ayatollahs ont pris le pouvoir à la fin des années 1970, il semblait qu’un épais nuage de ténèbres s’était installé sur l’ancienne Perse. Les chrétiens étaient persécutés, les pasteurs emprisonnés et même exécutés. Mais voilà que les églises commencèrent à grandir. Avec quelques centaines de croyants au départ, l’Eglise a aujourd’hui atteint plusieurs millions. En fait, l’Eglise d’Iran connaît la croissance la plus rapide du monde. J’ai récemment reçu un rapport de pasteurs iraniens disant que 5.000 personnes se font baptiser tous les mois dans la seule ville de Téhéran.

Alors, bien que les ténèbres semblent descendre sur beaucoup de pays arabes aujourd’hui et que la persécution soit en augmentation, je crois profondément, au fond de mon cœur, que Dieu est en train de visiter le monde arabe. Il est en train de répondre à des décennies de prière pour un réveil parmi les fils d’Ismaël.

Lorsque vous regardez du côté du Moyen-Orient, regardez cette région avec les yeux de la foi. Continuez à prier pour un réveil au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Egypte, qui ont une frontière commune avec Israël. Mais priez aussi pour toutes les nations du Moyen-Orient ; que l’Esprit de Dieu soit déversé puissamment sur toutes ces contrées qui furent jadis le berceau du christianisme.

L’avenir d’Israël

A la réception annuelle pour les leaders du clergé d’Israël, le président Shimon Peres a ouvert la réunion par une étonnante déclaration : « Les relations entre Juifs et chrétiens n’ont jamais été aussi bonne qu’aujourd’hui ».

Il faisait référence aux nombreuses églises historiques de la Terre Sainte, et a mentionné en particulier les relations avec le Vatican. Il est certain qu’il y a eu des progrès avec ces églises, mais c’est avec le mouvement évangélique grandissant qu’Israël a vu les plus grands changements. Beaucoup de leaders israéliens reconnaissent aujourd’hui le potentiel de ces relations. Qu’un « Comité des alliés chrétiens » existe aujourd’hui à la Knesset avec des chrétiens évangéliques en dit long.

En même temps, Israël va continuer à se développer en tant qu’innovateur en haute technologie et phare de démocratie au milieu d’une région tourmentée. Le président  international de l’Agence Juive, Eliezer Sandberg, m’a récemment partagé son espoir dans l’avenir d’Israël.

« Les premières vagues d’Aliyah étaient motivées par de forts sentiments sionistes. L’immigration future sera en partie la décision de Juifs de la diaspora d’aller vivre en Israël pour participer à une grande réussite historique en science et haute technologie dans ce pays », m’a-t-il dit.

Ce qui jette une ombre sur tout cela est le conflit avec les Palestiniens non encore résolu. Une nouvelle approche doit être trouvée qui puisse apporter la paix pour cette région. A ce sujet, le président Peres a donné un point de vue intéressant lors de la réception du Nouvel An :

« Notre nation n’est pas divisée entre les gens qui veulent la paix et ceux que ne la veulent pas. Elle est divisée entre ceux qui croient que la paix est possible et ceux qui ne la croient pas possible. »

En tant que chrétiens, nous devons nous engager pour la paix. « Heureux les artisans de paix » a proclamé Jésus. Cependant, la paix véritable ne viendra que lorsque les cœurs auront été transformés. C’est donc d’un déversement d’un « Esprit de grâce et de supplication » que le peuple d’Israël a le plus besoin. C’est pourquoi nos prières sont si importantes aujourd’hui.

L’ICEJ en 2013

A Jérusalem, le personnel de l’ICEJ a débuté la nouvelle année par un temps de prière et de jeûne intense. Nous reconnaissons que, si ce n’est pas Dieu qui bâtit la maison, notre travail est en vain. Dieu a rempli notre cœur d’attentes nouvelles concenant ce qu’Il veut faire à travers nous en 2013.  La prière sera à coup sûr une dimension importante de notre travail et nous comptons que davantage d’églises dans le monde se joignent à notre campagne de prière Esaïe 62.

Un autre domaine de notre ministère dans lequel nous pensons nous engager davantage est le secteur de l’éducation en Israël dans lequel de nouvelles portes se sont ouvertes pour nous récemment.

L’an dernier, Dieu nous a ouvert de nouvelles opportunités pour diffuser notre message dans le monde au moyen de la télévision par satellite. Par le biais de la chaîne Daystar, nous pouvons atteindre un auditoire de millions de personnes trois fois par semaine. Nous comptons développer encore ce travail ainsi que nos autres moyens de communication.

Comme toujours, nous sommes entièrement consacrés au service des plus démunis en Israël. Nous nous préparons à agrandir de nouveau le Foyer de Haïfa pour survivants de la Shoah cette année tout en continuant à subvenir aux besoins quotidiens des résidents actuels. En dépit de la croissance économique en Israël, une grande partie de la population continue à vivre dans la pauvreté.

Nous projetons bien entendu d’organiser une autre belle célébration de la Fête des Tabernacles cette année. Celle de 2012 a été caractérisée par beaucoup de prière et une forte présence du Seigneur. Nous attendons la même chose pour celle de cet automne avec de nouvelles manifestations qui béniront nos pèlerins. Son thème, « La moisson », sera très opportun étant donné ce qui se passe dans le monde.

Je crois vraiment que 2013 sera une année de défis mais aussi de grandes bénédictions. Ma prière est que Dieu nous permette de faire de grands exploits pour Lui et pour Sa gloire. Il reste bien des choses à accomplir, mais Ses ressources sont illimitées. Rappelez-vous que nous servons un Dieu qui dit de Lui-même :

« Toute autorité m’a été donnée au ciel et sur la terre. » (Matthieu 28.18)

Ce qui signifie que, s’Il est avec nous, qui pourra être contre nous ! Alors, levons la tête et accomplissons l’œuvre du Seigneur tous ensemble !


Dr. Jürgen Bühler est directeur général  de l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem.

Retour au pays !

« Je ramènerai de l’orient ta race… » (Esaïe 43.5-7)

Quelle heureuse nouvelle pour des centaines de familles du nord-est de l’Inde !

Après des années d’incertitude, des membres de la tribu des Bnei Menashe viennent d’apprendre que les autorités israéliennes accordait à leur communauté l’autorisation de faire leur aliyah. Le premier avion doit atterrir en Israël en septembre et l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem aura le privilège de parrainer ce premier vol.

Les Bnei Menashe, (« Fils de Manassé ») se disent descendants d’une des Dix Tribus Perdues d’Israël, qui ont été envoyés en exil par l’empire assyrien il y a plus de 27 siècles. Leurs ancêtres ont erré pendant des siècles le long de la Route de la Soie à travers l’Asie centrale et l’Extrême-Orient avant se s’installer dans ce qui est aujourd’hui le nord-est de l’Inde, le long de la frontière avec la Birmanie et le Bengladesh.

Pendant leur exil, les Bnei Menashe ont continué à pratiquer le judaïsme, y compris le Shabbat, la kasherout, les fêtes bibliques et les lois de pureté familiales. Et ils n’ont cessé de rêver à retourner un jour sur la Terre d’Israël.

L’ascendance juive des Bnei Menashe a été officiellement reconnue par le Grand Rabbinat en 2005.  A l’époque, 1.700 Bnei Menashe ont pu rentrer en Israël, mais leur aliyah a été suspendue à dater de 2007.

Les 7.200 membres restants de la communauté ont donc vécu pendant les cinq dernières années dans l’incertitude quant à leur avenir. Mais leur grand défenseur, Michael Freund, a réussi a persuader les autorités israéliennes de poursuivre leur aliyah. Une première vague de 270 BneiiMenashe va arriver en septembre, juste à temps pour la rentrée des classes.  Une deuxième devrait suivre en décembre, pour Hanouca.

« Le retour à Sion de cette tribu perdue après plus de 2.700 ans, lorsque leurs ancêtres ont été exilés par l’empire assyrien, est un véritable miracle ! », a déclaré Michael Freund.

« Le gouvernement israélien et l’Agence Juive se sont adressés à l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem pour les aider à financer leur vol », a ajouté Howard Flower, responsable de l’Aliyah à l’ICEJ, « nous avons donc offert notre participation et nous sommes engagés à financer le premier vol prévu pour septembre et, si possible, d’autres vols à venir. »

Peu après leur arrivée, chaque famille recevra une aide du gouvernement pour les aider à se loger et à couvrir divers frais d’intégration. Ces familles devraient ensuite s’installer en Galilée.

Le retour des Bnei Menashe offre aux chrétiens une occasion extraordinaire d’exprimer notre amour et notre soutien à Israël, et de participer au retour du peuple juif sur sa terre ancestrale promis pour les derniers temps. Mais nous avons besoin d’une aide immédiate car ce premier vol des Bnei Menashe va coûter plus de 300.000 dollars.

Nous comptons sur votre générosité pour que le rêve des Bnei Menashe se réalise, selon la promesse de Dieu de faire ramener de l’orient les descendants d’Israël ! » Faites partie de l’accomplissement de la prophétie biblique sur le retour des fils d’Israël dans leur patrie !

 

 

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