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Special Reports

Fête des Tabernacles 2012

 

 

 

 

 

 

 

Ne manquez pas la célébration de la Fête des Tabernacles 2012
à Jérusalem !

Pensez dès aujourd'hui à vous joindre à nous.

Thème : L'esprit de grâce et de supplication

Date : 30 septembre-4 octobre 2012

Pour obtenir des alertes sur les dernières infos par courriel, cliquez sur le lien ci-dessous :

Sign up for ICEJ email alerts to get the latest info on the 2012 Feast »

 

ICEJ AID : VISION POUR 2012

Consoler Israël en 2012

Une vision renouvelée du Service d’entraide de l’ICEJ

 

Depuis plus de 30 ans maintenant, l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem, par le biais de son Service d’entraide (ICEJ Aid), apporte son concours pour répondre à des besoins humanitaires et d’assistance publique dans tous les secteurs de la population d’Israël. Notre vision est de construire des relations, d’encourager la réconciliation et de partager l’amour de Dieu par la réalisation d’un grand éventail de projets d’entraide au bénéfice de toute la nation.

Cette vision a été couronnée de succès l’an passé, en particulier dans le partenariat de notre Service d’entraide avec une association caritative israélienne de Haïfa pour construire un établissement médicalisé pour des survivants de la Shoah démunis. Ce projet à lui seul a été un témoignage vivant de l’intérêt et du souci des chrétiens pour une population très méritante.

Au seuil de l’année 2012, nous voulons réaffirmer notre volonté d’aller de d’avant, forts de notre vaste expérience et notre réseau étendu de contacts, pour répondre à des besoins urgents, restaurer l’espérance et soulager des vies brisées à travers tout le pays. Le programme de notre Service d’entraide va cibler une variété de domaines spécifiques que nous avons identifiés comme les plus dignes d’intérêt et les plus urgents en Israël, dont en particulier : les survivants de la Shoah, les jeunes handicapés, les enfants à risque, les nouveaux immigrés, les orphelins et les personnes âgées.


 

Les survivants de la shoah
Sur les quelque 200.000 survivants de la Shoah qui résident en Israël aujourd’hui, un tiers d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté.Parmi eux, nombreux sont ceux qui sont entrés dans le grand âge seuls et en mauvaise santé. Notre objectif est d’apporter un soutien continu aux survivants nécessiteux, un abri, des repas, des soins, des traitements médicaux, de l’amour et une attention quotidienne à leurs besoins personnels. Nous cherchons aussi à compléter ce projet du Foyer de Haïfaet à reproduire sa réussite dans une autre région du pays.

Holocaust Survivors
 

 

les nouveaux immigrés
Israël a intégré plus de trois millions d’immigrés de plus de 100 nations, et un flux incessant continue de rentrer dans le pays. Beaucoup des nouveaux immigrés connaissent de grandes difficultés à s’intégrer dans leur nouvelle vie en Israël. ICEJ AID sera là pour leur fournir le nécessaire en matière d’articles de ménage, de nourriture, mais aussi de conseils indispensables à de nouveaux arrivants qui doivent se battre pour parvenir à une autonomie financière. Un soin particulier sera apporté aux immigrés d’Ethiopie car on estime que 51 % d’entre eux vivent en dessous du niveau de pauvreté. L’éducation est la clé essentielle pour aider les jeunes Juifs éthiopiens. Plus d’infos »

Immigrant Assistance

 

l'Aliyah
Au cours du siècle passé, des millions de Juifs sont rentrés sur la terre d’Israël des quatre coins du globe, en accomplissement de la prophétie biblique. Depuis 1990, L’ICEJ a fait rentrer plus de 110.000 Juifs, principalement de l’ex-Union soviétique. Aujourd’hui, de nouvelles routes d’Aliyah s’ouvrent avec la réapparition de l’antisémitisme en Europe et de problèmes économiques en Amérique latine. En 2012, nous poursuivrons nos opérations d’Aliyah, avec un effort particulier pour le retour du reste des Juifs d’Ethiopie et de la communauté des Bnei Menashe du nord-est de l’Inde. Plus d’infos »

Aliyah

 

Israël en Crise
La nation d’Israël a dû gérer un grand nombre de crises soudaines au cours des dernières décennies. L’an dernier, par exemple, les graves incendies de la chaîne du Carmel près de Haïfa ont forcé des milliers de résidents à fuir leur maison. Le Service d’entraide de l’ICEJ est intervenu pour apporter une aide d’urgence au gré des besoins. Nous avons également apporté un soutien à des personnes traumatisées par les guerres et le terrorisme, y compris des victimes innocentes confrontées à un avenir gâché par un handicap physique ou mental, des cicatrices émotionnelles, la perte d’un emploi, des traitements médicaux intensifs ou l’accumulation de dettes. Nous ne savons pas quand la prochaine crise va frapper Israël, mais lorsque des chrétiens sont les premiers à arriver sur la scène pour apporter leur aide est un témoignage fort.

Israel in Crisis

 

 

une aide humanitaire générale
Israël a une économie florissante, mais le fossé continue à grandir entre les riches et les pauvres, avec 25 % des familles israéliennes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Beaucoup de jeunes souffrent de malnutrition et font face à de graves difficultés à la maison et à l’école, dues souvent à des problèmes de violence, de drogue et de misère noire. Sans aide extérieure, beaucoup tomberaient dans la criminalité. Au cours de cette année, ICEJ Aid aidera des familles démunies, des jeunes à risque et des minorités arabes.

 

des soins infirmiers à domicile
Le programme de soins infirmiers de l’ICEJ apporte une assistance de base à des immigrés juifs russes âgés et infirmes.Tout en veillant à leur bien-être mental et affectif. Nos aides-soignantes prodiguent du temps et des marques d’amitié à ces chers patients qui se sentent ainsi entourés et aimés. Plus d’infos »

Homecare


Le personnel de notre Service d’entraide est constitué de travailleurs sociaux professionnels qui parlent l’hébreu et qui évalue dans la prière chaque demande d’assistance. L’équipe a noué des relations avec des autorités municipales, des responsables de communautés et des associations caritatives dans tout le pays, dans le but de chercher à être des canaux de miséricorde et de bénédiction envers Israël de la part de notre famille internationale de donateurs chrétiens.

Permettez à ICEJ AID d’être vos mains et vos pieds sur la terre d’Israël. Que vous soyez une personne individuelle ou que vous représentiez une association ou un ministère plus important, notre expérience et notre réseau étendu de relations sont la garantie que votre don au peuple d’Israël sera utilisé de la manière la plus efficace possible. En 2012, nous vous proposerons de nouveau de nombreuses possibilités de bénir et de consoler la nation d’Israël.

Adressez votre don pour le Service d’entraide à l’ACIJ-France, qui transmettra.



votre ambassade à Jérusalem
Soutenez l’œuvre et le témoignage de l’ICEJ en nous aidant à financer nos activités essentielles dont le but est de répondre à notre appel, à savoir : soutenir Israël, enseigner la vérité et promouvoir la justice à Jérusalem et dans les nations.

UNE ANNEE POUR RESTAURER L’ESPERANCE !

 

L’année 2011 aura été une année extraordinaire sur bien des plans et nous rappelle la parole du prophète Aggée qui voyait une époque où Dieu allait ébranler tout ce qui pourrait l’être. En mars, nous avons été témoins des images apocalyptiques du tsunami qui a touché le Japon, auquel a succédé une série de désastres naturels. Les statistiques montrent que, dans les 30 dernières années, le nombre de catastrophes naturelles a augmenté de 300 %. L’Union européenne est touchée par la plus grande crise financière depuis l’instauration de l’Euro. Les Américains sont de plus en plus divisés sur les principes fondateurs de leur nation et sur leur rôle au plan international.

Au Moyen-Orient, la région entière a été ébranlée. Des dictateurs âgés ont été chassés et remplacés par des factions islamistes. Après 30 années de paix avec Israël, l’Egypte, aujourd’hui contrôlée par les Frères musulmans, est décidée à revenir sur le traité de paix de Camp David. Des raisons de craindre pour Israël…

Dans un récent bilan de fin d’année, Roger Cohen, chroniqueur  du New York Times déclare « L’Euroland est en grande souffrance, l’Amérique est dans l’angoisse, l’Asie dans l’incertitude et la rue arabe dans la colère. Chacun ressent les douleurs d’enfantement de la mondialisation. »

Il n’aurait guère pu donner de meilleure description de ce que Jésus a prédit il y a 2000 ans en parlant de la fin des temps : « Et sur la terre il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire…, les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées. » (Luc 21.25-26)

Alors, quelle est notre position à nous, chrétiens ? Sommes-nous dans l’angoisse et la perplexité ?

Depuis la renaissance d’Israël, en 1948, la plupart des Evangéliques (dont je suis) croient que nous sommes dans les derniers temps. Mais cette pensée donne à beaucoup de chrétiens de désespérer. Je participe depuis de nombreuses années à des conférences prophétiques et à des rassemblements pour Israël autour du globe et je constate que, bien trop souvent, les messages apportés ne prédisent que des temps sombres pour Israël et les nations.  

Nous devons nous poser une question essentielle : A quelle vision du monde souscrivons-nous ? Je reconnais que la parole de Dieu prédit des temps difficiles tels que le monde n’en a jamais connus. Mais cette perspective ne devait pas nous donner une vision fataliste du monde dans laquelle on ne pourrait rien attendre de bon. En réalité, si nous ne nous attendons pas à ce que quelque chose de bon arrive, c’est que nous avons perdu l’espérance.

Le prophète Joël a vu les nations se rassembler, un jour, dans la vallée de Josaphat (la vallée du Cédron, à Jérusalem) pour y être jugées par Dieu pour avoir maltraité Israël. Mais ce même prophète a pu également voir Dieu déverser Son Esprit sur toute chair « avant le grand et terrible jour du Seigneur ». Bien qu’il ait compris le sérieux des jugements annoncés par Dieu à la fin des temps, Joël a aussi parlé d’un réveil et a proclamé un message plein d’espoir disant que « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »  

Le prophète Daniel décrit, au chapitre 11, l’avènement d’un personnage méchant et effrayant qui « fera la guerre » aux saints. Toutefois, au milieu de cette sombre période, « ceux qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté et feront de grands exploits ». Bien qu’il voie les rachetés dans une grande persécution, Daniel les voit aussi victorieux et triomphants.

Au chapitre 12, ce même prophète voit « une époque de détresse telle qu’il n’y en a point eu depuis que les nations existent ». Et, dans le même temps, Daniel voit les saints non comme des êtres faibles et vaincus, mais brillant comme les étoiles sur un sombre firmament et enseignant la justice à la multitude. Nous ne devons pas oublier que, même dans les périodes les plus sombres qui s’annoncent, la parole de Dieu prévoit un corps de croyants qui auront un impact incroyable, qui feront de grands exploits et conduiront beaucoup de leurs congénères à la justice.

Trop de chrétiens se plaisent à fixer leur regard sur le côté sombre de la prophétie biblique, ce qui fausse leur vision pour Israël, l’Eglise et même leur propre vie. Quelle est votre vision pour l’avenir ? Pouvez-vous vous imaginer être utilisé par Dieu en 2012 ?

Ne vous y trompez pas ! La parole de Dieu ne promet pas que les temps vont devenir plus faciles  au contraire. Mais au milieu des bouleversements et de l’insécurité, les gens autour de nous vont chercher des réponses. Si nos perspectives d’avenir sont centrées sur les apostasies et les guerres, qui aura envie de se joindre à nous ?

Soyons plutôt de ceux qui restaurent l’espérance !

Jürgen Bühler est directeur général de l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem. Ce commentaire a été publié dans le numéro de janvier 2012 de l’Edition chrétienne du Jerusalem Post (www.jpost.com/ce).

70 Jahre Wannsee-Konferenz

Siebzig Vertreter von dreißig protestantischen Kirchen, Gemeinden und christlichen Werken aus Deutschland und Österreich haben Donnerstag und Freitag in Israel des 70. Jahrestages der berüchtigten Wannsee-Konferenz gedacht. Am 20. Januar 1942 beschlossen die Leiter der deutschen Reichsministerien in der Villa Wannsee vor den Toren Berlins die „Endlösung der Judenfrage“, d.h. die systematische Vernichtung aller Juden Europas. Initiator der Gedenk-und Begegnungsreise war die Internationale Christliche Botschaft (ICEJ). Den Höhepunkt des zweitägigen Programmes stellte die Kranzniederlegung am Freitagvormittag in der Holocaustgedenkstätte Yad Vashem dar. (Foto: ICEJ)

Kranzniederlegung in Yad Vashem
Die Delegierten aus Deutschland und Österreich, die gemeinsam rund zehn Millionen Deutsche und Österreicher aus protestantischen, evangelikalen, charismatischen und pfingstlerischen Gemeinden repräsentieren, legten fünfunddreißig Kränze zu Ehren der Opfer des Holocaust nieder. Auch Vertreter lokaler Gemeinden und Organisationen waren vertreten. So beteiligte sich neben Ingolf Ellßel, dem Vorsitzenden der Europäischen Pfingstbewegung, und Hannelore Illgen vom Bund freikirchlicher Pfingstgemeinden und der Vereinigung Evangelischer Freikirchen aus Deutschland auch Propst Dr. Uwe Gräbe von der Evangelischen Erlöserkirche aus Jerusalem an der Kranzniederlegung. Vertreter des Hilfswerks Zedakah und der Evangelischen Marienschwestern waren ebenso beteiligt wie Abgesandte des Christlichen Forums für Israel aus Deutschland,  der Internationalen Christlichen Handelskammer und des Werkes „Christus für alle Nationen“. Allein aus Österreich waren neun Delegierte von Werken und Gemeinden angereist. Ihre Teilnahme hatte der österreichische ICEJ-Leiter Magister Karl Klanner koordiniert.

Gedenken und verantwortliches Handeln
In der anschließenden Feierstunde wandte sich Gottfried Bühler, neuer Leiter der ICEJ-Deutschland, an die feierlich Versammelten: „Auch nach 70 Jahren beugen wir uns vor dem jüdischen Volk und möchten unsere tiefe Beschämung, Betroffenheit und Trauer ausdrücken für den Horror des Holocaust“, erklärte er. „Wir versprechen Ihnen heute, dass wir die Erinnerung wachhalten werden. Die Tiefe und der Schrecken des Holocaust sollen uns ein Mahnmal für die Zukunft sein.“ Bühler, der seinen zehnjährigen Sohn Silas zur Gedenkzeremonie mitgebracht hatte, verwies auf die vielen positiven und hoffnungsvollen Entwicklungen im deutsch-israelischen Verhältnis: Das Wachsen der jüdischen Gemeinden in Deutschland, die vielen deutschen Israelbesucher sowie von zahlreichen deutschen Christen unterstützte Sozialprojekte in Israel. „Gedenken allein reicht nicht aus. Es muss begleitet sein von verantwortlichem Handeln“, erklärte er. Zusammen mit seinem Bruder Dr. Jürgen Bühler, dem Gesamtleiter der ICEJ in Jerusalem, überreichte er der Gedenkstätte einen Scheck über 200 000 Schekel (ca. 40 000 Euro) für die alljährlich stattfindende internationale Konferenz für Pastoren und Pfarrer in Yad Vashem.

Dan Diker vom World Jewish Kongress warnte vor einer neuen „Wannsee-Entscheidung“ zur Vernichtung der Juden durch den iranischen Präsidenten Mahmoud Ahmadinedschad. Diker forderte die deutschen und österreichischen Pastoren und Christen heraus: „Liebe Theologen, werden Sie sich an unsere Seite stellen? Werden Sie zu Ihrer Regierung, den Medien, Ihren Gemeinden sprechen und für Israel einstehen? Ich glaube, dass Sie es tun werden. Wer hätte je gedacht, dass Millionen von Christen das jüdische Volk mit offenen Armen empfangen würden, wie sie es heute tun? Lassen Sie uns zusammenarbeiten!“

Propst Dr. Uwe Gräbe dankte der ICEJ herzlich für die Organisation der Gedenkveranstaltung. „Es ist ein Segen, dass diese Veranstaltung stattfindet“, so Gräbe.

Der Gedenkfeier in Yad Vashem schloss sich ein Gebetstreffen der deutschen und österreichischen Teilnehmer im Gebetsturm der King-of-Kings-Gemeinde in Jerusalem an. Teil des abendlichen Abschlussprogrammes wird eine Liveschaltung zu der parallel in Berlin stattfindenden Gedenkveranstaltungen von Christen an der Seite Israels sein.

Empfang bei Oberrabbiner Jona Metzger
 Bereits am Donnerstagvormittag waren die Teilnehmer im israelischen Oberrabbinat in Jerusalem vom aschkenasischen Oberrabbiner Jona Metzger empfangen worden. Metzger hieß die christlichen Delegierten herzlich willkommen und betonte die guten Beziehungen zwischen dem jüdischen Volk und Deutschland. „Wir freuen uns über die Unterstützung der deutschen Bundeskanzlerin und des Deutschen Bundestages“, erklärte Metzger. „Sie verstehen unsere Situation.“ In Deutschland gebe es derzeit die niedrigste Rate von Antisemitismus-Vorfällen in ganz Europa, so Metzger. „Es gibt einige Neonazis, aber das sind wenige Extremisten.“ Erfreut berichtete der Oberrabbiner, dass er vor kurzem in Hamburg einen neuen Rabbiner ordiniert haben, dessen Großvater zur Zeit Hitlers aus Hamburg fliehen musste. „Gott segne Sie und ihre Familien für Ihre guten Taten zugunsten Ihres Landes und zugunsten Israels“, verabschiedete sich Metzger von den Konferenzteilnehmern. Weiterer Programmpunkt war ein Treffen mit dem Abgeordneten der oppositionellen Kadima-Partei Otniel Schneller, der den Gästen einen Einblick in seine Arbeit als Knessetabgeordneter und in die aktuelle politische Lage Israels gewährte. (Foto:  Lior Golgher / CC BY-SA 3.0) 

Begegnung mit Holocaustüberlebenden und Kriegsveteranen
Am Donnerstagabend fand zudem ein Begegnungsabend mit Holocaustüberlebenden und jüdischen Kriegsveteranen in Zusammenarbeit mit der „Helping Hand Coalition“  im Konrad-Adenauer-Konferenzzentrum in Jerusalem statt. Nach einem gemeinsamen festlichen Abendessen mit viel persönlichem Austausch wurden die ICEJ und das Glaubenszentrum Bad Gandersheim für Ihren Einsatz für Israel geehrt. (Foto: ICEJ)

Danach gab das Kammerorchester der Christlichen Musik- und Kunstakademie aus Stuttgart unter der Leitung von Friedemann Meussling zu Ehren der Überlebenden ein klassisches Konzert. Die Musiker hatten auf ihrer Israel-Solidaritätsreise bereits am Mittwoch im Altenheim für verarmte Holocaustüberlebende in Haifa gespielt, was die Bewohner und Mitarbeiter dort sehr berührte. Am Freitag umrahmten die professionellen Musiker auch die Feierstunde in Yad Vashem.

„Ich bin begeistert, dass in so kurzer Zeit so viele Leiter zum Gedenken in Jerusalem zusammengekommen sind“, erklärte Gerry Klein, Leiter der Bibelschule im Glaubenszentrum Bad Gandersheim. „Das ist eigentlich ein Wunder und zeigt, dass Gott etwas bewegt. Ich gehe ermutigt nach Deutschland zurück und werde meinen Studenten berichten und sie ermutigen, sich mehr für die Sache Gottes und für Israel einzusetzen.“

Israel reviews 2011

Israel is greeting 2012 with a hopeful and optomistic attitude after an eventful 2011.

The Central Bureau of Statistics published a comprehensive report of the Jewish State's status in various economic, social, demographic and cultural areas.

To see the Central Bureau of Statistics summary of Israel in 2011, click HERE (PDF)
 

The IDF also posted a short youtube video taking a look at some of the challenges Israel faced in 2011, as well as some of the Jewish State's triumphs.

Netanyahu sends Christmas greetings to the world

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu sends his Christmas greetings to Christians in Israel and around the world;

Ayalon stars in 'The truth about the Refugees'

Israel's Deputy Foreign Minister Danny Ayalon stars in the latest video produced by the Ministry of Foreign Affairs entitled "The Truth about the Refugees"

As the name implies, the new video gives a truthful historical account of the refugees, both Jewish and Arab, created by the Israeli War of Independance in 1948. Refugees from that war and their descendents (on the Palestinian side) are still being used by many in the Palestinian camp as an excuse to refuse to negotiate a final status agreement between Israel and the Palestinian Authority. The issue is also widely used by Israel's enemies around the world to demonize the Jewish State, making Ayalon's video particularly helpful for pro-Israel activists.

Please help Israel and the ICEJ by sharing this video with as many people as possible.
 

Ouverture du premier bâtiment du Foyer de Haïfa

En avril, l’ICEJ a participé à l’ouverture du bâtiment de 4 étages acheté par l’ICEJ à Haïfa, destiné à héberger 80 survivants de la Shoah. Une délégation de l’ICEJ conduite par Jürgen Bühler assistait à la cérémonie, ainsi que des personnalités israéliennes et des survivants de la région accompagnés de parents et amis. L’accueil était assuré par Shimon Sabag, avec qui nous collaborons sur ce projet. La cérémonie marquait l’achèvement du rez-de-chaussée où la salle commune et la cuisine permettront de servir des repas à plus de 100 survivants de la région chaque jour.

Etaient présents à la cérémonie : Harald Kindermann, Ambassadeur d’Allemagne en Israël, Tzipi Livni, chef du parti Kadima, Eitan Cabel, membre travailliste de la Knesset et Yona Yahav, maire de Haïfa. Yona Metzger, Grand Rabbin d’Israël, a apposé la mezzouza sur la porte d’entrée.
L’Ambassadeur Kindermann a souligné que son pays désirait voir les survivants de la Shoah passer l’automne de leur vie dans la dignité, ce que les Nazis avaient cherché à détruire. « Nous pouvons ouvrir un nouveau chapitre, mais nous reconnaissons que notre nation porte un grand poids de responsabilité », commenta-t-il.

L’événement a attiré l’attention des media, surtout de la presse israélienne et allemande. Beaucoup ont relevé que des ouvriers allemands qualifiés avaient consacré leurs congés à venir travailler bénévolement à la rénovation du bâtiment. Ces ouvriers considéraient comme un privilège d’aider à guérir les blessures que leur pays avait infligées aux survivants et à leurs familles. En réalité, bien plus qu’une simple transformation de bâtiment, l’aménagement du foyer a provoqué une transformation dans la vie et dans les relations des survivants et des chrétiens allemands qui leur portent secours.

Les media ont également manifesté un grand intérêt pour l’histoire personnelle de Jürgen Bülher, moteur du projet, en tant que fils d’un ancien membre de la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre Mondiale. Recruté pour servir dans les Waffen SS, son père, Albert Bühler, ne voulant pas en faire partie, s’était enfui dans un autre centre de recrutement. Obligé de servir sur le front Est, il fut fait prisonnier par l’armée soviétique et envoyé dans un camp où il fit quatre ans et demi de travaux forcés. Il en fut un des rares survivants grâce à des Juifs. On ne peut expliquer pourquoi il fut choisi par un médecin juif pour un traitement médical spécial et des rations alimentaires améliorées tandis qu’une famille juive d’agriculteurs lui permettait de se servir dans ses champs quand les gardes tournaient le dos.

« Mon père nous racontait souvent cette histoire et ajoutait que nous devions toujours nous souvenir d’être reconnaissants envers les Juifs », a dit Jürgen Bühler. « A une époque où les Juifs avaient tout lieu de haïr les soldats allemands, ces gens ont choisi d’aider mon père et de lui sauver la vie sans rien savoir de lui. Sans ces deux personnes, je ne serais pas là aujourd’hui… Nous ne pouvons pas ramener à la vie les innombrables victimes du génocide commis par les Nazis contre les Juifs d’Europe, mais nous pouvons apporter un peu de réconfort et de soulagement à ceux qui sont encore parmi nous, eux qui ont tant souffert à cette époque ténébreuse et qui souffrent encore aujourd’hui», a conclu Jürgen.

L’inauguration définitive de toute la résidence aura lieu ultérieurement en présence du Premier Ministre d’Israël, Benjamin Netanyahu. Entre temps, l’ICEJ continue à recueillir des fonds pour compléter les rénovations, acheter du mobilier, installer un nouvel ascenseur et effectuer la mise en service. Si vous voulez prendre part à ce merveilleux projet, il en est encore temps. A ceux qui ont déjà donné, nos chaleureux remerciements pour nous avoir permis d’ouvrir cette résidence en si peu de temps !

Vague d'Aliyah en 2015

Les événements dramatiquesà Paris ces derniers jours ont tiré la sonnette d’alarme  dans le monde quant à la dangereuse recrudescence de l'antisémitisme en Europe. Mais pour les Juifs en France et partout sur le continent, c’était surtout un rappel écrasant de la dure réalité qu'ils vivent déjà depuis des années.

Bien avant l'attentat terroriste dansles bureaux du journal Charlie Hebdo et la prise d’otages mortelle au supermarché casher à Paris au week-end, quand on rendait visite aux communautés juives partout en Europe, on trouvait un peuple en état de siège. Les synagogues, musées et centres communautaires ont tous des détecteurs de métaux et des gardes armés postés à l’extérieur. Les écoles et les séminaires juifs ressemblent à des forteresses.

De fait,les attentats terroristes à Paris n’ont fait que briser ce qui restait d’un sentiment de sécurité pour une grande partie de la communauté juive européenne. L'espoir que leurs gouvernements pourraient d’une manière ou d’une autre les protéger est en train de disparaître.

Mais les protéger de quoi ?

Même avec l'indignation du public sur les attentats àParis et les rassemblements massifs d’«unité» dans les rues de France, la plupart des dirigeants du monde ne veulent toujours pas identifier la menace réelle qui traque désormais les Juifs d'Europe : le fléau du djihadisme islamique.

Lesrassemblements se sont déclarés à la fois contre l'antisémitisme et contre l'islamophobie, comme s’ils faisaient chacun autant de victimes.

A l’heure actuelle, lamenace croissante qui pèse sur la communauté juive européenne est un mélange extrêmement toxique. Tout d'abord, chezles Européens de souche, on trouveencore beaucoup d’antisémitisme classique qui les induit à diffamer Israël comme étant l’une des causes principales de l'extrémisme musulman. Ajoutez à cela la violence de la jeunesse dans les communautés croissantes d’immigrés musulmans d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Et maintenant des djihadistes formés localement reviennent de champs de bataille dans des endroits comme le Yémen, l'Irak et la Syrie en tant que miliciens bien entrainés à la recherche de proies juives faciles.

Pas étonnant alorsque les Juifs commencent à quitter la France en nombre record. En 2014, l’alya française a atteint un niveau sans précédent avec près de 7000 Juifs s’installant en Israël. Dans l'histoire moderne d'Israël, c’est la première fois que le plus grand nombre d'immigrants juifs vient d'un pays occidental.

Les autoritésde l'Agence Juive anticipaient déjà que ce nombre doublerait en 2015 à environ 15 000. Et c’était avant les attentats terroristes de Paris. On s’attend maintenantà une accélération accrue de l’aliya juive française.

L'an dernier, quelque 50000 Juifs français se sont adressés à l'Agence juive pour informations sur l’immigration en Israël. Rien que cette semaine (à la date de cet article), 2000 de plus ont signé pour commencer le processus de l'alya.

C’est ainsi que l'Agencejuive a demandé à l'ICEJ d’aider au financement de l'énorme afflux de Juifs français qui devraient revenir à la maison en Israël en 2015.

On estime généralementque la plupart des Juifs de France ont les moyens de déménager en Israël. Mais enréalité, près de la moitié des 550 000 Juifs de France se trouvent là parce qu’ils ont dû fuir l'Afrique du Nord il y a plusieurs générations. Beaucoup vivent encore dans les quartiers pauvres à côté d’immigrants musulmans qui sont venus des mêmes pays, à savoir leMaroc, l'Algérie et la Tunisie.

A l'heure actuelle, ce sont eux les plus vulnérables, et les moins en mesure de payer les frais de déménagement dans un autre pays. Selon l'Agence juive, ce sont les Juifs séfarades en France qui se sentent le moins en sécurité et montrent le plus d'intérêt dans l'aliya en ce moment.

L'ICEJ financera des séminaires sur l'aliya, le transport terrestre, les billets d'avion, les coûts d'absorption et autres dépenses engagées dans le processus d'immigration. L'Agence Juive estime que le coût moyen pour ceux qui ont besoin d'aide est de 1000 eurospar personne.

Veuillez, s’ il vous plaît, faire un don aujourd'hui pource besoin urgent. Aidez-nous à ramener à la maison davantage de Juifs français avant qu'il ne soit trop tard !

 

 

 

 


Aidez les Juifs français à faire leur  aliya. L'ICEJ financera des séminaires sur l'aliya, le transport terrestre, les billets d'avion, les coûts d'absorption et autres dépenses engagées dans le processus d'immigration. L'Agence Juive a estimé que le coût moyen pour ceux qui ont besoin d'aide est de 1000 eurospar personne.

Faites un don maintenant !


A la rencontre des Survivants de la Shoah au foyer de Haïfa

Lors d’une visite au foyer pour survivants de la Shoah, début juillet 2010, une équipe de l’ICEJ a trouvé les ouvriers occupés aux derniers travaux de rénovation, alors que quelques survivants âgés s’installaient déjà, impatients de commencer une nouvelle vie dans ce foyer très spécial géré par l’association israélienne Yad Ezer L'Haver (« Main tendue à des amis »).

Le directeur de Yad Ezer, Shimon Sabag, prépare une cérémonie d’inauguration pour le 9 septembre en présence de nombreuses personnalités, dont le président Shimon Peres, le premier ministre Benjamin Netanyahu, plusieurs ministres et membres de la Knesset, ainsi que les deux Grands Rabbins d’Israël. L’ICEJ sera honorée à cette occasion en tant que donatrice principale pour ce foyer, reconnu comme un modèle d’assistance aux milliers de survivants de la Shoah qui vivent aujourd’hui en Israël dans la pauvreté, la maladie et la solitude.

Dès la fin juillet, 80 résidents sélectionnés parmi une longue liste d’attente ont été installés dans leur chambre. La plupart n’ont eu que quelques maigres possessions à faire transporter. Par contre, c’est chargés des lourds souvenirs des souffrances passées qu’ils sont arrivés, ainsi que du poids toujours présent de leur solitude et de leurs problèmes de santé.

Dans une suite de deux chambres, 4 dames ont emménagé ensemble, toutes survivantes d’Auschwitz et des odieuses expériences du Dr Mengele. Dans une autre se sont regroupés 5 amis qui étaient restés en contact depuis leur libération du même camp de concentration il y a 65 ans. Combien leur attente était touchante à voir !

Sara Movshowitz est arrivée au foyer plusieurs semaines à l’avance. Veuve, elle a vécu seule dans un HLM vétuste et ne possède rien d’autre que ses vêtements et quelques effets personnels. Mais son « bagage » émotionnel est énorme.

Née en Roumanie en 1927, Sara était adolescente lors de la 2ème Guerre Mondiale. Elle se rappelle le jour où les Juifs ont été chassés de chez eux comme des chiens, sans pouvoir rien prendre, les haut-parleurs leur vociférant l’ordre de quitter leur maison. Les soldats nazis étaient des hommes cruels qui prenaient un malin plaisir à les terroriser. « Dès qu’on les voyait arriver, on se terrait de peur. Ils nous frappaient souvent sans raison, et la vie dans le ghetto devenait très difficile. Nous avons vu des choses terribles que je n’oublierai jamais », raconte Sara.

Aujourd’hui, Sara porte toujours un numéro tatoué sur le bras. Elle relève d’un infarctus et souffre d’un œdème pulmonaire. Mais pour elle, ce foyer est une lumière au bout du tunnel après toutes ses épreuves : des médecins et infirmières bénévoles sont là, maintenant, pour veiller sur sa santé.
Micah Merom fait aussi partie des premiers arrivants. Pendant des années il a vécu dans des abris de fortune. Alors, ce foyer providentiel, c’était sa dernière chance.

Micah est né à Budapest en 1943, et a survécu à des atrocités alors qu’il était bébé. Son père interné dans un camp de travail, sa mère a dû lutter seule contre la faim et la maladie. Atrocement marqué dans son psychisme, Micah ne s’est pas développé normalement et sa santé est chancelante.
Finalement, Micah s’est installé en Israël, s’est marié, a eu trois filles et a bien réussi dans les affaires. Mais en 2003, un divorce l’a privé de tout lien avec sa famille. Ses efforts de réconciliation ont été vains, et ses énormes dettes l’ont conduit à la faillite. La dépression, les insomnies et les pensées suicidaires lui empoisonnent la vie, sans compter les problèmes de diabète, de tension artérielle et de maladie cardiaque. Mais après sa première nuit au foyer, Micah était heureux d’avoir enfin une chambre à lui, des repas assurés et des amis bienveillants.

David Gitzberg, 86 ans, a longtemps souffert du froid glacial et de la faim dans plusieurs ghettos et camps de concentration allemands. Je n’ai pratiquement rien mangé pendant trois ans. Je n’avais que la peau sur les os et me sentais très faible, mais j’ai réussi à survivre, le seul de ma famille.

David est arrivé en Israël en octobre 1990. Il est marié et a deux fils qui vivent à l’étranger. Le couple bénéficiait déjà des repas offerts par Yad Ezer avant de s’installer au foyer.

Shimon Sabag avait d’abord fondé un petit foyer pour 16 survivants de la Shoah, après avoir découvert avec stupéfaction combien d’entre eux vivaient dans la pauvreté. Il avait ouvert une sorte de « restau du cœur » à Haïfa et avait aussitôt remarqué qu’un grand nombre de ceux qui faisaient la queue portaient un numéro tatoué sur le bras. « Cela m’avait donné des frissons… j’avais toujours pensé que ces personnes étaient prises en charge », dit-il.

L’ICEJ s’était alors associée en partenariat avec Shimon, en janvier, afin d’agrandir le foyer, en prenant en charge l’achat et la rénovation d’un immeuble voisin de quatre étages. Et voilà qu’un autre immeuble de trois étages dans la même rue vient d’être proposé à Yad Ezer pour le prix très raisonnable de 250.000 Euros. Ce nouveau local pourrait héberger 50 survivants supplémentaires sur la liste d’attente actuelle qui est de plus de 1.800 !

 

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